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François Ratier prend les rênes du XV de France féminin

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Le nouveau sélectionneur des Bleues arrive avec un palmarès impressionnant et une ambition claire : hisser l’équipe française au plus haut niveau mondial.

La Fédération française de rugby a officialisé la nomination de François Ratier au poste de sélectionneur du XV de France féminin. Cet entraîneur de 53 ans, qui vient de réaliser un triplé historique avec le Stade bordelais en remportant trois titres de champion de France consécutifs, succède ainsi à ses prédécesseurs avec un mandat bien défini.

Le président de la Fédération a salué cette nomination, soulignant qu’elle intervient à un moment charnière pour le rugby féminin français, marqué par une popularité croissante, des records d’audience et une augmentation constante du nombre de licenciées. L’arrivée de Ratier s’inscrit dans cette dynamique positive et doit apporter une nouvelle impulsion collective.

L’expérience internationale du technicien représente un atout majeur. Après avoir dirigé l’équipe féminine du Canada de 2013 à 2017, période durant laquelle il avait conduit l’équipe jusqu’en finale de la Coupe du Monde 2014, il avait ensuite entraîné les Toronto Arrows en Major League Rugby avant de revenir en France. Installé au Québec dès 2004 et détenteur de la nationalité canadienne, il possède une vision internationale du jeu particulièrement précieuse.

Les défis qui l’attendent sont clairement identifiés. Il devra notamment briser la domination anglaise dans le Tournoi des Six Nations, que la France n’a plus remporté depuis 2018, et permettre aux Bleues de franchir le cap des demi-finales en Coupe du Monde, un obstacle récurrent dans leur histoire. La rencontre contre l’Angleterre prévue le 17 mai à Bordeaux constituera sa première véritable échéance.

Dans une récente interview, le nouveau sélectionneur a livré son analyse sans concession. Il reconnaît que l’Angleterre reste l’équipe la plus complète et la mieux structurée, tout en estimant que l’écart avec les Françaises n’est pas insurmontable. Selon lui, le travail technique doit être intensifié pour combler le retard, même si les capacités physiques des joueuses sont déjà compétitives au plus haut niveau. Sa philosophie repose sur une prise de conscience collective et un engagement immédiat dans l’effort.

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