Sports
Cinq ans après la disparition de Christophe Dominici, le combat obstiné de sa compagne
La compagne du rugbyman défunt poursuit inlassablement son combat judiciaire pour élucider les circonstances entourant la mort du sportif, rejetant fermement la thèse du suicide.
Cela fait maintenant cinq années que le monde du rugby a perdu l’un de ses talents les plus emblématiques, Christophe Dominici, dont le corps a été découvert après une chute mortelle dans le parc de Saint-Cloud. Les circonstances de sa disparition demeurent entourées d’ombre, la justice n’ayant jamais pu trancher définitivement entre un accident et un suicide.
Pour Loretta Denaro, compagne du joueur, la piste du suicide est irrecevable. Elle affirme que Dominici, bien que profondément sensible, adorait la vie et n’aurait pas mis fin à ses jours. Elle reste mobilisée sur plusieurs fronts juridiques, convaincue que la vérité doit émerger, notamment au sujet du projet avorté de rachat du club de Béziers, auquel l’ancien ailier avait consacré toute son énergie.
Ce projet, porté par le groupe Sotaco, avait finalement été rejeté par l’instance de régulation financière du rugby en raison de garanties insuffisantes. Pour Loretta Denaro, cet échec a constitué un choc profond pour Dominici, qui s’était pleinement investi, au point d’en négliger sa santé. Elle estime qu’il a été manipulé par certains acteurs de cette tentative de reprise.
La procédure judiciaire engagée par Loretta Denaro comprend deux volets distincts. L’un vise les responsables de Sotaco, Samir Ben Romdhane, Nadia Hattabi et Philippe Baillard, pour des faits présumés de faux, d’escroquerie et d’abus de faiblesse. L’autre cible l’avocat Thierry Braillard, que Dominici avait sollicité pour superviser l’aspect financier du rachat, tandis que lui-même gérait le volet sportif.
Récemment, Philippe Baillard a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse à son encontre. Loretta Denaro s’y attendait, soulignant que Sotaco avait déjà engagé des poursuites contre d’autres acteurs médiatiques auparavant. Elle regrette que son propre dépôt de plainte ait été nécessaire pour que l’affaire avance, affirmant agir pour la mémoire de Christophe et le bien-être de leurs filles.
Malgré la lenteur des procédures, elle se dit encouragée par deux victoires en appel. Toutefois, cette bataille juridique pèse sur son quotidien et celui de sa famille. Elle aspire à tourner la page, mais affirme que seule la vérité pourra leur permettre de faire leur deuil sereinement. Elle et ses filles entendent se battre jusqu’au bout, pour que justice soit rendue et que les responsabilités soient établies.
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : La piscine du candidat Pascal Pintre en infraction au PLU
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : aux Nieux, un rapport environnemental accablant !
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 5 joursBalaruc-les-Bains : un corbeau s’invite dans la campagne et dénonce la corruption
-
MèzeEn Ligne 7 joursMèze : Thierry Baëza dévoile son projet 2026-2032 devant 700 personnes
-
FrontignanEn Ligne 1 semaineFrontignan : après la cantine à 1 euro et l’énergie, Thibaut Cléret Villagordo veut auditer la gestion de l’eau
-
SèteEn Ligne 2 joursBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
SèteEn Ligne 1 jourSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
GigeanEn Ligne 2 joursGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez