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Économie

Bernard Arnault fustige l’ingérence de l’État dans les entreprises privées

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Le PDG de LVMH met en garde contre les risques économiques d’une intervention publique trop marquée, tout en défendant le patriotisme industriel de son groupe.

Bernard Arnault, à la tête du géant du luxe LVMH, a exprimé son désaccord face aux tentatives de l’État d’influencer la gestion des sociétés privées. Selon lui, une telle immixtion conduirait inévitablement à des conséquences néfastes. Ces déclarations interviennent alors que le débat sur le patriotisme économique, relancé par l’exécutif, agite les milieux industriels.

Le dirigeant a réaffirmé le rôle central de LVMH dans l’économie française, soulignant que son groupe figurait parmi les plus engagés en faveur du territoire national. Cette prise de position fait écho à ses précédentes critiques concernant les réformes fiscales, qu’il juge contre-productives et susceptibles d’inciter les entreprises à délocaliser.

Sur le plan international, Bernard Arnault a évoqué les enjeux commerciaux avec les États-Unis, où LVMH dispose déjà de plusieurs sites de production. Il a salué les relations privilégiées entre l’Europe et Washington, tout en appelant à une approche pragmatique pour éviter l’escalade des tensions tarifaires. Une situation particulièrement sensible pour des filières comme celle du cognac, fortement dépendante des exportations.

En contraste avec les positions de certains concurrents, le PDG de LVMH a défendu une stratégie industrielle globale, intégrant les réalités géopolitiques. Un plaidoyer pour le libre-échange, teinté de réalisme économique.

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Un avis parmi d'autres

    21 mai 2025 at 22 h 55 min

    Le cas d’école de l’entente des trois opérateurs téléphonique (sauf free) et sanctionné par la justice est une preuve éclatante de la nécessité d’une régulation par la loi au bénéfice du contribuable-consommateur.

    Le but d’une entreprise est de faire des bénéfices. Rien d’anormal à cela. Ce qui peut l’être, c’est la façon de le faire. Et clairement, on ne peut pas laisser les industriels sans garde-fous législatifs efficaces.

    Cependant, il faut trouver un équilibre pour ne pas étouffer l’innovation, le progrès et laa compétitivité de nos entreprises, même si ces derniers ne peuvent pas servir de pretexte à toutes les dérives.

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