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Culture

Bad Bunny, une révolution culturelle pour le show de la mi-temps

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L’artiste portoricain, récent lauréat des Grammy Awards, a confirmé que son prestigieux concert dimanche célébrerait pleinement ses racines, une orientation artistique qui suscite des réactions politiques aux États-Unis.

Le chanteur Bad Bunny a annoncé son intention de mettre en lumière l’héritage portoricain lors de sa prestation à la mi-temps du Super Bowl. Cette performance, qui marquera une première historique en étant intégralement interprétée en espagnol, représente un moment significatif pour la visibilité de la musique latine sur une scène d’une telle envergure.

Lors d’une récente conférence de presse, l’interprète de reggaeton a choisi de se concentrer sur l’aspect festif de son numéro, évoquant un spectacle conçu pour le divertissement du plus grand nombre. Il a insisté sur le fait que le public n’aurait qu’à se laisser porter par la musique, sans nécessité de comprendre les paroles. L’artiste, qui portait une tenue distinctive, a gardé le secret sur les détails de sa mise en scène.

Cette nomination a cependant provoqué des critiques de la part de certains cercles politiques américains, qui reprochent à la star ses prises de position publiques et le choix linguistique de son répertoire. L’ancien président Donald Trump avait lui-même exprimé son désaccord quant à cette programmation, la qualifiant de mauvaise décision.

L’absence annoncée de ce dernier à l’événement sportif a alimenté les spéculations. Si des raisons logistiques ont été invoquées, des sources médiatiques évoquent plutôt une volonté d’éviter un éventuel accueil hostile du public dans le stade. Le show de Bad Bunny s’annonce donc non seulement comme un événement musical, mais aussi comme un symbole culturel au cœur des débats contemporains.

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