Nous rejoindre sur les réseaux

Société

Le gouvernement dissout un groupuscule d’extrême droite à Montpellier

Article

le

_**La mesure, annoncée ce mercredi, vise le « Bloc Montpelliérain », accusé d’appels à la violence. D’autres dissolutions de groupes radicaux sont attendues.**_

Le gouvernement a prononcé la dissolution du groupuscule d’extrême droite dénommé « Bloc Montpelliérain ». Cette décision a été officialisée à l’issue du Conseil des ministres. La porte-parole de l’exécutif a justifié cette action par des agissements constituant des appels à la haine, à la discrimination et à la violence.

La formation, créée au début de l’année 2024, faisait l’objet d’une surveillance des services de l’État depuis plusieurs mois. Son activité, marquée par des mises en scène martiales et la diffusion de propagande, avait retenu l’attention des autorités. Des autocollants à la symbolique ouvertement inspirée du IIIe Reich avaient notamment été apposés dans l’espace public montpelliérain. Le collectif était par ailleurs suspecté d’être impliqué dans plusieurs affrontements avec des militants d’extrême gauche.

Cette dissolution s’inscrit dans un contexte plus large de tensions récurrentes entre mouvements radicaux. Elle intervient quelques semaines après un incident mortel ayant opposé des groupes antagonistes. La porte-parole du gouvernement a indiqué que d’autres procédures de dissolution étaient en cours, concernant aussi bien des structures d’ultra-droite que d’ultra-gauche. Le groupuscule « Patria Albiges », actif dans le Tarn et connu pour ses affichages incendiaires, serait ainsi dans le collimateur des pouvoirs publics.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus