Nous rejoindre sur les réseaux

Société

L’ancien maire de Saint-Étienne retrouve la liberté avant son procès en appel

Article

le

_**L’ancien édile, condamné en première instance pour des faits de chantage, a obtenu sa remise en liberté sous contrôle judiciaire. Son audience d’appel est prévue au mois de juin.**_

La cour d’appel de Lyon a accordé mercredi la remise en liberté sous contrôle judiciaire de Gaël Perdriau. L’ancien maire de Saint-Étienne était incarcéré depuis le mois de janvier, à la suite de sa condamnation à une peine de quatre ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient dans l’attente de son nouveau procès, dont l’ouverture est fixée au début du mois de juin.

Les magistrats ont suivi les réquisitions du parquet, estimant que l’intéressé présentait des garanties de représentation suffisantes. Sa détention provisoire n’était plus jugée nécessaire. Le placement sous contrôle judiciaire impose à l’ancien élu une série d’obligations, dont une interdiction de prendre contact avec les autres personnes impliquées dans le dossier, une obligation de pointage régulier au commissariat et une interdiction de quitter le territoire national.

Lors de l’audience, tenue par visioconférence, Gaël Perdriau s’est engagé à respecter strictement les conditions qui lui seront fixées. Son conseil a plaidé que cette mesure permettrait une meilleure préparation de la défense, tout en évoquant des raisons d’ordre familial et professionnel. L’un de ses avocats a indiqué que la libération interviendrait dans un délai de quelques heures.

Parallèlement, la cour a également ordonné la mise en liberté de Gilles Rossary-Lenglet, co-condamné dans cette affaire. Il sera soumis à un régime de contrôle judiciaire similaire. Deux autres anciens collaborateurs de l’ex-maire avaient été condamnés à des peines de prison ferme par le tribunal correctionnel en décembre dernier.

L’ancien édile, qui a démissionné de l’ensemble de ses mandats après le verdict de première instance, maintient sa contestation des faits qui lui sont reprochés. La procédure d’appel examinera l’affaire dans son ensemble, à savoir les accusations de complot, d’enregistrement clandestin et de tentative de chantage visant un adjoint municipal, financée selon l’accusation par des deniers publics.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus