News
Amanda Lear dévoile son premier album en français après six décennies de carrière
L’icône disco et muse de Dalí renoue avec la chanson à 79 ans en explorant pour la première fois la langue française dans un opus mélancolique où elle évoque les amours éphémères et les rendez-vous manqués.
Amanda Lear effectue un retour musical remarqué avec son vingt-troisième album studio, une œuvre singulière qui marque ses débuts dans l’interprétation en français. L’artiste de soixante-dix-neuf ans, dont les adieux à la scène musicale en 2016 semblaient définitifs, revient avec un projet nourri par des années d’attente. La récente utilisation de son tube planétaire « Follow Me » dans une publicité Chanel a convaincu sa maison de disques de soutenir cette orientation francophone.
L’opus « Looking Back » propose une atmosphère introspective où la chanteuse au timbre grave explore les sentiments amoureux avec une distance élégante. Elle confie son rejet des chansons d’amour conventionnelles, leur préférant l’évocation des rencontres fugaces et des histoires sans lendemain. Pour ce faire, elle s’est entourée de jeunes auteurs-compositeurs comme Pierre Lapointe, Sacha Rudy et Patxi Garat, leur demandant des textes qui évitent le lyrisme attendu.
L’artiste n’exclut pas de présenter ces nouvelles chansons dans un cadre intimiste, évoquant la possibilité de concerts cabaret qui correspondraient à son état d’esprit actuel. Elle revendique une curiosité intacte qui lui permet de défier les conventions liées à l’âge, considérant la retraite comme incompatible avec sa nature.
Au-delà de la musique, Amanda Lear manifeste son désir de renouveler son parcours théâtral. Elle a sollicité l’auteur Florian Zeller pour un projet sur la fin de vie, tout en venant de tourner dans le prochain film de Ruben Alves à Lisbonne. Cette mobilité artistique reflète sa philosophie, inspirée par Louis Aragon, qui lui fait dire que la vie reste belle malgré les aléas.
Interrogée sur les rumeurs qui ont longtemps accompagné sa carrière concernant son identité de genre, l’artiste affiche un détachement serein. Elle estime que le mystère fait partie intégrante de la condition d’artiste et que l’essentiel réside dans le fait qu’on parle de son travail. Observant les débats contemporains sur la « transvestigation », elle juge absurde que des personnalités publiques doivent se justifier sur de tels sujets, rappelant qu’elle-même n’a jamais engagé de procès pour défendre son image.
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : La piscine du candidat Pascal Pintre en infraction au PLU
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : aux Nieux, un rapport environnemental accablant !
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 6 joursBalaruc-les-Bains : un corbeau s’invite dans la campagne et dénonce la corruption
-
MèzeEn Ligne 7 joursMèze : Thierry Baëza dévoile son projet 2026-2032 devant 700 personnes
-
FrontignanEn Ligne 1 semaineFrontignan : après la cantine à 1 euro et l’énergie, Thibaut Cléret Villagordo veut auditer la gestion de l’eau
-
SèteEn Ligne 2 joursSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 3 joursBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
GigeanEn Ligne 3 joursGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez