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Culture

Le jazz perd son maître des percussions, Jack DeJohnette

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Le batteur légendaire, compagnon de route de Miles Davis et Keith Jarrett, s’est éteint à 83 ans, laissant derrière lui une empreinte indélébile sur la musique improvisée.

La disparition de Jack DeJohnette a été annoncée ce lundi sur ses canaux de communication. L’artiste américain s’est éteint dimanche des suites d’une insuffisance cardiaque, dans un établissement hospitalier de Kingston, État de New York. Entouré de son épouse, de sa famille et de ses proches, il a quitté ce monde dans une sérénité remarquée.

Natif de Chicago en 1942, le percussionniste s’est imposé dès les années 1960 comme une force créative majeure au sein du paysage jazzistique. Sa carrière l’a conduit à collaborer avec les plus illustres représentants du genre, dont Herbie Hancock et Miles Davis, avec lequel il a notamment participé à l’enregistrement de l’emblématique album « Bitches Brew » en 1969.

Les années 1980 ont marqué la formation de son célèbre trio aux côtés du pianiste Keith Jarrett et du contrebassiste Gary Peacock, ensemble qui a profondément influencé l’esthétique du jazz contemporain. Musicien d’une fécondité exceptionnelle, Jack DeJohnette a également développé une œuvre solo considérable, caractérisée par un métissage audacieux entre traditions jazzistiques, influences mondiales et explorations acoustiques novatrices.

Son héritage musical demeure celui d’un artiste intègre, dont la virtuosité rythmique et l’ouverture d’esprit ont continuellement repoussé les frontières de l’expression musicale.

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