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Washington affirme approcher de ses buts de guerre, mais promet des frappes intensives

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Le président américain a indiqué que les opérations militaires contre la République islamique se poursuivraient pendant plusieurs semaines, tout en estimant que les objectifs stratégiques étaient presque atteints.

Dans une déclaration solennelle depuis la Maison Blanche, le chef de l’exécutif américain a dressé un bilan de l’engagement militaire en cours. Il a qualifié les avancées de significatives et réaffirmé la nécessité des opérations pour contrer, selon ses termes, les ambitions nucléaires de Téhéran. La fin des hostilités n’est cependant pas pour immédiatement, a-t-il précisé, annonçant une intensification des actions militaires dans les prochaines semaines.

L’accent a été mis sur la pression à maintenir sur les infrastructures énergétiques iraniennes, présentée comme une mesure de coercition. Parallèlement, un appel a été lancé aux nations dépendantes du transit pétrolier par le détroit d’Ormuz pour qu’elles contribuent à lever le blocus naval imposé par les forces iraniennes. Ce blocage perturbe les marchés mondiaux de l’énergie et alimente une forte volatilité des prix du brut.

Les déclarations de la partie américaine concernant des ouvertures supposées vers un arrêt des combats ont été immédiatement démenties par les autorités iraniennes. Celles-ci ont rejeté ces allégations et dénoncé les conditions posées par Washington, les jugeant inacceptables. Les Gardiens de la Révolution ont pour leur part réitéré leur contrôle sur le détroit stratégique.

Sur le terrain, les affrontements se poursuivent sur plusieurs fronts. Des frappes aériennes ont de nouveau touché la région de la capitale iranienne, tandis que des tirs de projectiles ont visé le territoire israélien, causant des blessés. Les opérations israéliennes au Liban voisin se poursuivent, avec un bilan humain qui s’alourdit. Le gouvernement israélien a fait état de progrès dans ses objectifs militaires mais a également souligné que sa campagne n’était pas achevée.

Les répercussions économiques du conflit préoccupent les institutions internationales. La Banque mondiale a exprimé son inquiétude quant aux effets persistants sur l’inflation et la sécurité alimentaire mondiale. Les marchés financiers, après une embellie éphémère liée à des espoirs d’apaisement, ont de nouveau réagi à l’annonce de la prolongation des hostilités, le prix du pétrole repartant à la hausse.

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