Monde
Une rencontre inédite à la Maison Blanche scelle le rapprochement américano-syrien
Le président américain Donald Trump reçoit son homologue syrien Ahmad al-Chareh pour une visite historique, marquant la fin de l’isolement diplomatique de Damas et l’émergence d’une nouvelle alliance stratégique au Moyen-Orient.
Le chef de l’État syrien effectue sa première visite officielle à Washington depuis l’indépendance de son pays en 1946. Cet événement diplomatique sans précédent consacre la réhabilitation internationale de l’ancien chef jihadiste, parvenu au pouvoir il y a moins d’un an après le renversement du régime de Bachar al-Assad. Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, la délégation syrienne a entamé son séjour par des entretiens avec la directrice générale du Fonds monétaire international, évoquant les perspectives de coopération économique.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités de Damas d’obtenir des financements pour la reconstruction nationale, alors que les destructions liées à treize années de conflit sont estimées à plus de 216 milliards de dollars. Le programme de la visite inclut la signature d’un accord d’adhésion à la coalition antijihadiste dirigée par les États-Unis, tandis que Washington envisage l’établissement d’une base militaire près de la capitale syrienne pour coordonner l’aide humanitaire et observer les développements frontaliers.
Les préparatifs de cette rencontre ont été marqués par plusieurs décisions symboliques. Les États-Unis ont retiré le dirigeant syrien de leur liste des terroristes, où il figurait depuis 2017 avec une prime de dix millions de dollars offerte par le FBI. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a parallèlement levé les sanctions le visant, saluant l’engagement de Damas dans la lutte antiterroriste.
Les observateurs perçoivent cette rencontre comme l’ouverture d’un nouveau chapitre dans la politique américaine au Moyen-Orient. L’administration Trump souhaite présenter son homologue syrien comme un partenaire pragmatique, capable de transformer son pays en pilier régional sous guidance américano-saoudienne. De son côté, le président al-Chareh cherche à obtenir un soutien politique et financier pour consolider son autorité et reconstruire le pays.
Cette coopération renforcée pourrait cependant accentuer les déséquilibres avec les Forces démocratiques syriennes qui contrôlent le nord-est du territoire. La question du maintien des troupes américaines dans ces régions reste en suspens, les négociations d’intégration des milices kurdes dans l’armée régulière n’ayant que peu progressé.
Les discussions devraient également porter sur le rapprochement avec Israël, incluant un éventuel retrait des zones occupées du sud syrien et une adhésion aux accords d’Abraham. Cette dynamique confirme la transformation radicale de la posture internationale de Damas, qui multiplie les ouvertures vers les capitales occidentales et les États de la région après des années d’isolement.
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