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Une diplomatie américaine sur le front méditerranéen

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Washington déploie ses plus hauts émissaires pour consolider la trêve à Gaza, alors que les négociations butent sur la question du désarmement et de la reconstruction.

Le gouvernement américain multiplie les déplacements diplomatiques en Israël afin de préserver l’arrêt des hostilités dans la bande de Gaza. Le vice-président JD Vance s’est entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, précédant la visite annoncée du secrétaire d’État Marco Rubio. Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre d’un effort soutenu de l’administration américaine pour garantir la pérennité du cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre.

L’accord, fondé sur un plan américain, connaît des difficultés d’application, notamment concernant la restitution complète des dépouilles de captifs et le retrait des troupes israéliennes. Le vice-président américain a qualifié de « particulièrement ardues » les prochaines étapes du processus, qui incluent le désarmement des factions armées et la reconstruction des infrastructures détruites. Il a exclu tout déploiement de soldats américains au sol, tout en appelant à une contribution internationale pour ces missions.

Sur le terrain, la situation humanitaire demeure préoccupante. Les organisations internationales pointent l’insuffisance de l’aide acheminée vers la population civile, tandis que des familles continuent de vivre dans des abris précaires. Un habitant de Gaza exprime un soulagement mitigé, évoquant un calme relatif mais s’inquiétant des conditions de vie futures.

Le plan de paix prévoit également la mise en place d’une force de sécurité internationale et la poursuite de la normalisation des relations entre Israël et certains pays arabes. Le Premier ministre israélien a reconnu la complexité du processus, tout en affirmant travailler à l’élaboration d’un nouveau modèle de gouvernance pour le territoire. La Cour internationale de justice a par ailleurs rappelé les obligations d’Israël en tant que puissance occupante, une position rejetée par les autorités israéliennes.

Ces développements diplomatiques surviennent alors que le conflit a entraîné des pertes humaines considérables depuis son déclenchement. Les discussions se poursuivent dans un contexte où chaque partie avance des revendications qui rendent la mise en œuvre de l’accord particulièrement délicate.

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