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Un projet d’organisation internationale concurrente de l’ONU piloté par Donald Trump

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L’ancien président américain propose la création d’un « Conseil de paix » dont il assumerait la présidence, avec des prérogatives étendues et un financement conditionné à des contributions substantielles.

Une initiative diplomatique d’envergure, portée par Donald Trump, vise à instituer une nouvelle structure internationale dédiée à la résolution des conflits. Ce projet, formalisé dans une charte de huit pages, se présente comme une alternative aux mécanismes onusiens, jugés insuffisamment efficaces. Le texte, dont une copie a été rendue publique, énonce les principes fondateurs de ce futur « Conseil de paix ».

L’organisation aurait pour mission de promouvoir la stabilité et une gouvernance légitime dans les zones en crise. Son préambule critique implicitement les approches existantes, plaidant pour une institution plus agile. La gouvernance envisagée confère un rôle central à son initiateur. Donald Trump en serait le premier président, doté de prérogatives considérables, notamment le pouvoir exclusif d’inviter ou de révoquer des membres, et un droit de regard sur les décisions collectives.

Le financement de l’entité repose sur un principe singulier. Les États souhaitant un siège permanent devraient s’acquitter d’une contribution d’un milliard de dollars, garantissant ainsi leur participation au-delà du mandat triennal prévu pour les autres membres. Cette condition financière suscite des interrogations quant à la nature et à l’indépendance de la future organisation.

Plusieurs capitales à travers le monde ont confirmé avoir reçu une invitation à rejoindre ce conseil. Les réactions officielles varient, certaines exprimant des réserves, d’autres une volonté d’examiner la proposition. La France a indiqué ne pas pouvoir donner suite favorable dans l’immédiat, une position ayant provoqué une réaction véhémente de l’ancien président américain. D’autres pays, en Europe, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient, sont également concernés par ces sollicitations.

Le processus de mise en œuvre est conçu pour être rapide. La charte prévoit qu’elle entrera en vigueur dès la ratification par seulement trois États. Cette proposition, qui ambitionne de reconfigurer le paysage de la diplomatie multilatérale, ouvre un débat sur les modalités de la coopération internationale pour la paix.

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