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Un choc spectaculaire paralyse la flotte de SailGP à Auckland

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La deuxième étape de la saison a été marquée par une collision à haute vitesse entre les catamarans français et néo-zélandais, entraînant des blessures et des dégâts matériels considérables.

Les régates d’Auckland ont été brutalement interrompues par un accident d’une rare violence. Lors de la troisième course du week-end, un brusque changement de cap du F50 néo-zélandais a provoqué une collision frontale avec l’embarcation tricolore, les deux navires se heurtant à une vitesse dépassant les quatre-vingts kilomètres heure. Les images capturées à bord montrent l’ampleur du choc, le catamaran français étant littéralement projeté sur son adversaire.

Les conséquences sont immédiates et graves. Plusieurs régatiers ont dû être évacués vers un établissement hospitalier local. La barreuse française, en pleine manœuvre au moment de l’impact, a été violemment éjectée vers l’avant du cockpit, un choc ayant notamment brisé le volant de direction. Elle a été prise en charge pour des examens approfondis afin d’exclure toute blessure interne majeure et demeure sous surveillance médicale. Un membre de l’équipage néo-zélandais a également été conduit à l’hôpital pour des soins.

Le pilote du bateau français a décrit un événement inévitable et d’une intensité inédite dans l’histoire de la compétition. Selon son témoignage, la perte de contrôle du concurrent adverse a placé les deux coques en trajectoire de collision directe, rendant toute manœuvre d’évitement impossible. Les autorités de course ont attribué la responsabilité de l’incident à l’équipe de Nouvelle-Zélande, lui infligeant une lourde pénalité en points au classement général.

Au-delà du choc humain, les dégâts matériels sont catastrophiques pour le F50 français. L’étrave est totalement arrachée, la coque présente une fissure majeure en son milieu et le cockpit ainsi qu’un des foils sont sévèrement endommagés. L’état du bateau, dont la vitesse est passée de près de cent kilomètres heure à l’arrêt complet en un instant, empêche toute participation aux courses prévues le lendemain. L’équipe technique devra œuvrer pour être prête à reprendre la mer lors de la prochaine étape du championnat.

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