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Trump face à l’horreur : le Texas dévasté par des inondations meurtrières

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Le président américain s’est rendu sur les lieux de la catastrophe, qualifiant les dégâts d' »inimaginables ». La polémique enfle autour des retards dans les secours et les alertes.

Une semaine après les pluies torrentielles qui ont submergé le centre du Texas, Donald Trump et son épouse Melania ont parcouru les zones sinistrées, constatant l’ampleur des destructions. Arbres arrachés, habitations réduites à l’état de débris, véhicules emportés par les flots : le paysage témoigne de la violence des inondations qui ont coûté la vie à plus de 120 personnes. « C’est une dévastation difficile à concevoir », a déclaré le président, visiblement marqué par ce qu’il a qualifié de pire catastrophe naturelle qu’il ait jamais vue.

Parmi les victimes, 36 enfants figurent dans le bilan provisoire, dont 27 jeunes filles et encadrants d’un camp de vacances chrétien, situé en bordure du fleuve Guadalupe. Les recherches se poursuivent pour localiser plus de 170 disparus, bien que les espoirs de retrouver des survivants s’amenuisent. Plus de 2 000 secouristes, appuyés par des hélicoptères et des chiens pisteurs, ratissent inlassablement la région.

La visite présidentielle intervient dans un contexte de vives critiques sur la gestion de la crise. Des retards dans l’envoi des alertes d’urgence, ainsi que des lenteurs administratives dans la mobilisation des moyens fédéraux, sont pointés du doigt. Un pompier local a affirmé avoir demandé dès 4h22 du matin l’activation du système « code rouge », mais les messages n’ont été diffusés qu’une heure et demie plus tard, atteignant certains habitants avec plusieurs heures de retard. Les autorités locales évitent soigneusement de commenter ces dysfonctionnements.

L’administration Trump, accusée d’avoir fragilisé les dispositifs de secours via des coupes budgétaires, a pourtant débloqué des fonds fédéraux en urgence. Le président a rejeté les critiques, fustigeant l’opposition démocrate et certains médias, allant jusqu’à traiter une journaliste de « malfaisante ». « Tous ceux impliqués ont fait un travail remarquable », a-t-il martelé, promettant une amélioration des systèmes d’alerte.

Alors que le Texas panse ses plaies, les questions sur la prévention et la réactivité des secours risquent de persister bien après le retrait des eaux.

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