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Trump à l’ONU qualifie la science climatique de « supercherie » historique

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Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, l’ancien président américain a vivement contesté les fondements scientifiques du réchauffement planétaire, suscitant une vive réprobation dans les rangs de la diplomatie climatique internationale.

Devant les représentants du monde entier, l’ancien président des États-Unis a présenté le changement climatique comme une vaste tromperie. Il a fustigé les énergies renouvelables, qu’il a qualifiées d’inefficaces et coûteuses, tout en vantant les mérites du charbon qu’il a décrit comme une ressource énergétique fiable. Ces déclarations interviennent à la veille d’un sommet international consacré à l’accélération de la lutte contre le réchauffement.

L’orateur a également remis en cause le concept d’empreinte carbone, qu’il a présenté comme une invention destinée à détourner l’attention des responsabilités industrielles. Cette notion, popularisée il y a près de deux décennies, sert pourtant de base à de nombreuses politiques environnementales. L’intervention semble s’inscrire dans une stratégie plus large de soutien aux secteurs des énergies fossiles, lesquels ont largement contribué au financement de sa campagne électorale.

L’administration actuelle a d’ores et déjà engagé un retrait de l’accord de Paris sur le climat, tout en multipliant les mesures favorables aux hydrocarbures. Elle s’oppose activement à plusieurs initiatives internationales, notamment en matière de tarification carbone dans le transport maritime. Parallèlement, des projets éoliens font l’objet de blocages administratifs, tandis que les incitations fiscales en faveur des énergies vertes sont supprimées.

Ces positions contrastent fortement avec celles d’autres grandes puissances, à l’image de la Chine qui développe massivement son industrie solaire et électrique. Des experts internationaux ont exprimé leur profonde préoccupation face à ces prises de position, les jugeant contraires aux données scientifiques établies. Ils estiment que ces discours retardent la mise en œuvre de solutions concrètes, au détriment des populations confrontées aux conséquences du dérèglement climatique.

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