Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

Trump à l’ONU qualifie la science climatique de « supercherie » historique

Article

le

Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, l’ancien président américain a vivement contesté les fondements scientifiques du réchauffement planétaire, suscitant une vive réprobation dans les rangs diplomatiques.

Donald Trump a profité de la tribune onusienne pour développer une argumentation climatosceptique des plus frontales. Le président américain a qualifié le changement climatique de plus grande supercherie de l’histoire, tout en dénigrant les énergies renouvelables qu’il a présentées comme inefficaces et coûteuses. Ces déclarations interviennent à la veille d’un sommet international consacré aux questions environnementales.

L’hôte de la Maison Blanche a notamment fustigé le concept d’empreinte carbone, le décrivant comme une invention mal intentionnée. Cette prise de position s’inscrit dans le cadre d’une politique énergétique résolument tournée vers les combustibles fossiles, avec la promotion active des industries pétrolière, gazière et charbonnière. L’administration Trump œuvre parallèlement à démanteler les dispositifs de soutien aux énergies alternatives.

Cette posture confirme le retrait américain de l’accord de Paris sur le climat, décision réitérée depuis le début du mandat actuel. Washington exerce par ailleurs des pressions sur les mécanismes internationaux de tarification du carbone, tout en intégrant systématiquement les exportations de gaz naturel liquéfié dans ses négociations commerciales.

Les réactions n’ont pas tardé dans les milieux scientifiques et environnementaux. Des experts ont dénoncé une propagation de fausses informations préjudiciable aux intérêts des citoyens américains. Ils soulignent l’urgence d’apporter des réponses concrètes à un phénomène climatique dont les conséquences économiques sont déjà tangibles.

La communauté internationale, à de rares exceptions près, considère le dérèglement climatique comme un défi majeur nécessitant une action coordonnée. La position américaine apparaît en net décalage avec ce consensus, suscitant des inquiétudes quant à la coopération multilatérale sur ces enjeux cruciaux pour la stabilité mondiale.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus