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Trump à corps perdu dans les meetings au lendemain de son dernier débat avec Biden

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A 11 jours de la présidentielle, Donald Trump poursuit sa course effrénée aux électeurs en tenant vendredi deux meetings de campagne dans l’Etat-clé de Floride, au lendemain de son deuxième et dernier débat avec son rival démocrate Joe Biden.

Ce face-à-face en direct télévisé, organisé à Nashville dans le Tennessee, a été bien plus policé et constructif que le précédent, marqué par de constantes interruptions et des insultes. Mais il ne devrait pas profondément changer la dynamique.

Pour rattraper son retard dans les sondages, le président républicain se rend dans la journée dans le « Sunshine State », l’un de ces Etats dits pivots car susceptibles de basculer pour l’un ou l’autre des deux candidats, lui offrant le surplus de grands électeurs nécessaires pour accéder à la Maison Blanche.

Plus de 50 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation – 35 millions par correspondance et plus de 15 millions en personne – selon le comptage vendredi du US Elections Project, de nombreux électeurs préférant glisser leur bulletin en avance dans l’urne pour éviter les foules le jour de l’élection en pleine pandémie.

M. Trump, qui perd du terrain chez certains seniors, a déjà sillonné ces 10 derniers jours la Floride, connue pour accueillir la plus haute proportion de retraités du pays (plus de 20%).

En plus de Pensacola, le milliardaire va courtiser The Villages, 100.000 habitants, la plus grande communauté de retraités en Floride, un bastion trumpiste qui a toutefois fait les gros titres après avoir été le théâtre de fortes tensions entre pro et anti-Trump.

Alors que les Américains âgés votent beaucoup républicain, ils sont aussi dans la catégorie des personnes les plus vulnérables face au coronavirus, et M. Trump est très critiqué pour sa gestion de la pandémie qui a fait plus de 223.000 morts aux Etats-Unis.

Samedi, le président a encore un marathon de meetings au programme, en Caroline du Nord, dans l’Ohio et le Wisconsin. Dimanche, il doit aller dans le New Hampshire.

Donald Trump vote par anticipation samedi en Floride; son vice-président, Mike Pence, l’a déjà fait à Indianapolis vendredi.

Selon son équipe, Joe Biden doit lui s’exprimer vendredi depuis sa ville de Wilmington, dans le Delaware, sur son plan pour « vaincre le Covid-19 et remettre notre économie sur les rails ».

Plus audibles

La veille, ces deux questions ont été au centre du débat entre les deux septuagénaires devant des millions de téléspectateurs.

« Quelqu’un qui est responsable d’autant de morts ne devrait pas pouvoir rester président des Etats-Unis d’Amérique », a lancé le candidat démocrate, en prédisant « un hiver sombre » pour le pays le plus endeuillé au monde.

Donald Trump, qui dit être complètement remis du coronavirus pour lequel il a été hospitalisé, l’a en retour accusé de vouloir « reconfiner » le pays en raison du Covid-19, assurant que son administration combattait « très fermement » la pandémie.

Le candidat démocrate a pris un risque en assurant que s’il était élu, il se « détournerait progressivement de l’industrie pétrolière ».

« C’est une sacrée déclaration », s’est moqué Donald Trump.

Leurs échanges étaient nettement plus audibles que la fois précédente, lorsque le démocrate de 77 ans avait traité le 45e président des Etats-Unis, 74 ans, de « menteur », de « raciste » et de « clown ». « Il n’y a rien d’intelligent en vous », avait rétorqué l’ex-homme d’affaires.

Pour éviter la cacophonie, les organisateurs avaient décidé cette fois de couper le micro d’un candidat pendant les deux premières minutes de prise de parole de l’autre pour chacune des questions, sur la pandémie, les questions raciales, le changement climatique ou encore la politique étrangère.

Donald Trump a, comme il l’avait annoncé, demandé à Joe Biden de « s’expliquer » sur des allégations de corruption au sujet des activités de son fils Hunter en Chine et en Ukraine, quand le candidat démocrate était vice-président de Barack Obama (2009-2017).

Joe Biden a contre-attaqué en reprochant au président de n’avoir jamais accepté de publier ses déclarations d’impôts. « Que cachez-vous? », a-t-il demandé.

Contrairement aux précédentes présidentielles, il n’y aura cette année que deux débats, le président sortant ayant refusé un duel virtuel le 15 octobre — un format proposé pour éviter les risques d’infection après son diagnostic positif au coronavirus.

Europe

Guerre en Ukraine : Biden dit « non » à l’envoi d’avions de combat

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Guerre en Ukraine : Biden dit « non » à l’envoi d’avions de combat

Berlin a déjà rejeté catégoriquement cette idée, tandis que le président français Emmanuel Macron a estimé prudemment que « par définition, rien (n’était) exclu ».

Joe Biden a opposé ce lundi 30 janvier un refus catégorique à l’idée d’envoyer à l’Ukraine des avions de combat américains de type F-16. « Non », a dit le président américain lorsqu’un journaliste l’a interrogé à la Maison Blanche sur la possibilité de fournir les appareils que réclament les dirigeants ukrainiens.

Les Occidentaux viennent de franchir un palier dans l’aide militaire apportée à l’Ukraine, après que l’Allemagne et les États-Unis ont annoncé l’envoi de chars. Le président Volodymyr Zelensky réclame une assistance encore plus poussée, passant par la livraison de missiles à longue portée et d’avions de combat.

Berlin a déjà rejeté catégoriquement cette idée, tandis que le qu’Emmanuel Macron a estimé prudemment que « par définition, rien (n’était) exclu », tout en assurant que les Ukrainiens ne lui avaient pas fait à ce jour de demande en ce sens.

Une visite prochaine en Pologne

Alors qu’approche le 24 février, qui marquera un an depuis l’invasion de l’Ukraine, Joe Biden n’a pas voulu dire s’il se rendrait en Europe à cette occasion.

Mais il a assuré qu’il irait, sans préciser de date, en Pologne, un pays qui joue un rôle clé dans la réponse à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

« Je vais aller en Pologne, mais je ne sais pas quand », a-t-il dit aux journalistes, en regagnant Washington après un court déplacement dans la ville de Baltimore (Maryland, est).

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Europe

Belgique : trois blessés, dont l’un grièvement, après une attaque au couteau à Bruxelles

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Belgique : trois blessés, dont l'un grièvement, après une attaque au couteau à Bruxelles

Le parquet fédéral a indiqué n’avoir pas été saisi « à ce stade », après une attaque au couteau ce lundi à la station de métro Schuman, à Bruxelles. Un homme de 30 ans a été arrêté par les forces de l’ordre.

Trois personnes ont été blessées dans une attaque au couteau lundi 30 janvier, en fin d’après-midi, dans le métro à Bruxelles, selon un nouveau bilan de la police belge. Le pronostic vital est engagé pour l’une des victimes.

Un homme de 30 ans a été arrêté par les forces de l’ordre. La piste terroriste n’est pas d’actualité.

Une station située près de la Commission européenne

L’attaque est survenue autour de 18 heures dans la station Schuman, située à quelques dizaines de mètres des sièges de la Commission européenne et du Conseil européen. « Mes pensées vont aux victimes (…) Merci à la police pour sa prompte intervention », a indiqué la ministre de l’Intérieur belge, Annelies Verlinden.

Le trafic restait interrompu en début de soirée sur une partie des deux lignes de métro passant par la station Schuman, la police poursuivant son enquête sur place, selon l’opérateur des transports bruxellois (Stib).

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Double attaque à Jérusalem : Macron appelle à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence »

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Double attaque à Jérusalem : Macron appelle à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence »

Ces attentats ont fait suite à un raid militaire israélien meurtrier en Cisjordanie occupée, suivi de tirs de roquettes de Gaza vers Israël et de frappes aériennes israéliennes de représailles.

Le président français Emmanuel Macron a exhorté ce dimanche 29 janvier Israéliens et Palestiniens à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence » après les attentats perpétrés à Jérusalem-Est et la mort d’un Palestinien, tué par des gardes israéliens.

Lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, « le président de la République a rappelé la nécessité pour tous d’éviter des mesures susceptibles d’alimenter l’engrenage de la violence », a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

« Il a, une nouvelle fois, exprimé sa disponibilité à contribuer à la reprise du dialogue entre les Palestiniens et les Israéliens », a souligné la présidence française.

Un « attentat abject »

Le chef de l’État a présenté ses condoléances au peuple israélien pour « les victimes de l’attaque terroriste » dans laquelle sept personnes ont trouvé la mort vendredi près d’une synagogue à Jérusalem-est.

Il a une nouvelle fois condamné cet « attentat abject », « fait part de la solidarité pleine et entière de la France avec Israël dans sa lutte contre le terrorisme » et répété « l’attachement indéfectible de la France à la sécurité » de ce pays.

Samedi, un Palestinien de 13 ans a également blessé par balles deux Israéliens à Silwan, à deux pas des remparts de la Vieille Ville.

Une attaque en réponse à un raid israélien meurtrier

Benjamin Netanyahu a promis une réponse « forte » et « solide » au « terrorisme » après les deux attaques. Dimanche, des gardes israéliens ont aussi tué un Palestinien en Cisjordanie.

Les attentats perpétrés à Jérusalem-Est ont fait suite à un raid militaire israélien meurtrier jeudi en Cisjordanie occupée, suivi de tirs de roquettes de Gaza vers Israël et de frappes aériennes israéliennes de représailles.

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