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Thau

Thau : les hôpitaux ne refusent aucun patient et appliquent le pass sanitaire avec souplesse

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Thau / Point Covid-19 : 6 patients en réanimation cette semaine, aucun n’est vacciné
©Hôpitaux bassin de Thau

Depuis le 9 août, les Hôpitaux du Bassin de Thau ont débuté la vérification du pass sanitaire. La direction assure ne refuser aucun patient et appliquer avec souplesse et progressivité la vérification du pass sanitaire. 

« Des agents d’accueil ont été recrutés pour les Hôpitaux de Saint-Clair et Saint-Loup et habilités à exécuter ces vérifications. D’autres le seront pour le Hameau des Pergolines », explique la direction des hôpitaux du bassin de Thau dans un communiqué. « Leur mission est de vérifier la conformité du pass sanitaire : schéma vaccinal complet, test de dépistage négatif datant de moins de 72 h, certificat de rétablissement après contamination par la Covid datant de plus de 11 jours et moins de 6 mois », précise-t-elle. 

Cependant la direction la direction a tenu a apporter quelques précisions concernant la mise en place du pass sanitaire dans les établissements des hôpitaux du bassin de Thau (HBT) pour éviter que des patients renonce aux soins.

Pour les patients ; La direction explique, « c’est le médecin qui, in fine, déterminera si la prise en charge doit être effectuée immédiatement ou peut être différée. Au préalable, les secrétaires les ont informé de l’exigence de présentation du pass, qui rappelons-le, ne s’applique que pour les soins programmés. Sont donc exclus de la vérification tous les accueils en urgence. A son arrivée, le patient présente son pass sous format numérique ou papier. Si conforme, il poursuit son parcours habituel en respectant les gestes barrières. Dans le cas contraire, toujours dans le respect des gestes barrières, il est orienté vers l’enregistrement administratif, puis vers le service de soins externes, où il lui sera proposé de réaliser un autotest sous la surveillance d’un professionnel de santé. Si l’autotest est négatif, la consultation ou l’examen seront réalisés. Si le test est positif, il sera demandé au patient de réaliser un test de dépistage RT-PCR dans les meilleurs délais. Le médecin appréciera alors le degré d’urgence ou non des soins, dont il pourra proposer le report. »

Pour les accompagnants et visiteurs ; « le dispositif vise à limiter le risque de contamination des patients hospitalisés ou des résidents hébergés en EHPAD. En l’absence de pass sanitaire valide, l’accès aux bâtiments leur sera refusé, sauf situation particulière d’accompagnement en situation d’urgence ou, sur décision médicale ou de l’encadrement soignant, de présence indispensable auprès d’un patient. Lorsque ces personnes ne disposent pas de pass sanitaire, il leur est conseillé la réalisation d’un test de dépistage et leur est rappelé l’intérêt de la vaccination. »

Après une première semaine d’adaptation, la mise en place du pass sanitaire ne présente pas de difficultés majeures selon la direction des HBT. Le nombre de personnes disposant du pass sanitaire augmente de jour en jour et atteignait 85 % pour les patients attendus en soins programmés le vendredi 13 Août 2021

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Mèze

Mèze : François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault, en visite officielle

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François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault depuis l'automne 2023, accompagné de Guillaume Raymond, sous-préfet du bassin de Thau, a effectué une visite officielle à Mèze le 15 mai. Il a été accueilli par Thierry Baëza, maire de Mèze, et Jean-Christophe Dalbigot, premier adjoint, à l’hôtel de Ville. Lors de cette rencontre, divers sujets importants pour la commune ont été abordés. Les discussions ont porté sur l’urbanisme, avec des points sur le Plan Local d'Urbanisme (PLU) et le Schéma de Cohérence Territoriale (Scot), la Loi Littoral, et la cabanisation. La gestion de l’aire d’accueil des gens du voyage et les récurrents problèmes de circulation sur la RD613 ont également été discutés. Thierry Baëza a exprimé le souhait de voir avancer le projet de création d’une sortie d’autoroute. Les échanges ont également couvert le soutien aux exploitations agricoles, conchylicoles et viticoles, les autorisations pour les activités de dégustation dans les mas conchylicoles, ainsi que des projets tels que la création d’un sentier sous-marin et le développement de la vidéoprotection. La reprise de la régie de l’eau par la commune et la gestion des risques d’érosion dans le cadre de la GEMAPI étaient également à l’ordre du jour. Après la réunion, le préfet et le maire ont effectué une visite de la ville, passant par des sites emblématiques tels que le château de Girard, l’église Saint-Hilaire, la Chapelle des Pénitents et les remparts dont la rénovation vient de débuter. Ils se sont également rendus au port des Nacelles, récemment réaménagé, à l’école Hélianthe qui sera bientôt en travaux, aux bureaux de France services et à la cave coopérative, destinée à devenir un lieu dédié à la culture et au spectacle vivant. Thierry Baëza s’est déclaré « particulièrement satisfait de cette première rencontre avec le préfet Lauch, soulignant une matinée extrêmement riche en échanges, augurant un partenariat très constructif entre la Ville de Mèze et les services de l’État. »
©VilledeMèze

Le préfet de l’Hérault a effectué sa première visite officielle à Mèze, discutant des enjeux locaux avec les élus et visitant plusieurs sites emblématiques de la commune.

François-Xavier Lauch, préfet de l’Hérault depuis l’automne 2023, accompagné de Guillaume Raymond, sous-préfet du bassin de Thau, a effectué une visite officielle à Mèze le 15 mai. Il a été accueilli par Thierry Baëza, maire de Mèze, et Jean-Christophe Dalbigot, premier adjoint, à l’hôtel de Ville.

Lors de cette rencontre, divers sujets importants pour la commune ont été abordés. Les discussions ont porté sur l’urbanisme, avec des points sur le Plan Local d’Urbanisme (PLU) et le Schéma de Cohérence Territoriale (Scot), la Loi Littoral, et la cabanisation. La gestion de l’aire d’accueil des gens du voyage et les récurrents problèmes de circulation sur la RD613 ont également été discutés. Thierry Baëza a exprimé le souhait de voir avancer le projet de création d’une sortie d’autoroute.

Les échanges ont également couvert le soutien aux exploitations agricoles, conchylicoles et viticoles, les autorisations pour les activités de dégustation dans les mas conchylicoles, ainsi que des projets tels que la création d’un sentier sous-marin et le développement de la vidéoprotection. La reprise de la régie de l’eau par la commune et la gestion des risques d’érosion dans le cadre de la GEMAPI étaient également à l’ordre du jour.

Après la réunion, le Préfet et le maire ont effectué une visite de la ville, passant par des sites emblématiques tels que le château de Girard, l’église Saint-Hilaire, la Chapelle des Pénitents et les remparts dont la rénovation vient de débuter. Ils se sont également rendus au port des Nacelles, récemment réaménagé, à l’école Hélianthe qui sera bientôt en travaux, aux bureaux de France services et à la cave coopérative, destinée à devenir un lieu dédié à la culture et au spectacle vivant.

Thierry Baëza s’est déclaré « particulièrement satisfait de cette première rencontre avec le préfet Lauch, soulignant une matinée extrêmement riche en échanges, augurant un partenariat très constructif entre la Ville de Mèze et les services de l’État. »

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Gigean

Contestation juridique à Gigean : Le vote du budget municipal remis en question

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Contestation juridique à Gigean : Le vote du budget municipal remis en question
©VilledeGigean

Marc Gonzalez, premier adjoint, saisit le Préfet de l’Hérault suite à des irrégularités lors du vote du budget.

Marc Gonzalez, premier adjoint de la ville de Gigean, représenté par l’avocat montpelliérain Jean-Marc Maillot, a officiellement saisi le Préfet de l’Hérault pour contester la légalité du vote du budget municipal du 5 février dernier, qui a été approuvé de justesse par 14 voix contre 13.

Le premier adjoint a identifié plusieurs violations des procédures réglementaires qui remettent en question la validité de ce vote crucial. Selon lui, la Commission des Finances, qui doit normalement se réunir avant tout vote sur le budget conformément à l’article 7 du règlement intérieur, n’a pas statué. De plus, aucun rapport de cette commission n’a été établi ou distribué aux élus, ce qui constitue une autre irrégularité significative. Enfin, les documents relatifs au budget primitif, qui doivent être transmis aux élus 12 jours avant le vote, n’ont été reçus que 5 jours avant, empêchant ainsi une étude approfondie des dossiers.

Dans son communiqué, Marc Gonzalez souligne l’importance du respect des règles administratives pour garantir la légalité des actes municipaux et maintenir la confiance des citoyens. Il exprime sa préoccupation concernant le non-respect répété de ces normes par le maire actuel, malgré des rappels constants. Face à l’inaction du maire Marcel Stoecklin, qui a reconnu des irrégularités lors d’une séance du conseil municipal sans prendre de mesures correctives, le premier adjoint a été contraint de solliciter l’intervention du Préfet de l’Hérault pour assurer le respect de la légalité.

« Nous devons être loyaux envers nos citoyens et agir avec responsabilité, car nos actions administratives engagent la ville. La mairie ne lui appartient pas ; il en est simplement le locataire et il est tenu de respecter les règles de fonctionnement qui régissent les collectivités », a déclaré Marc Gonzalez.

Ce recours auprès du préfet de l’Hérault est une démarche inhabituelle mais significative, illustrant les tensions au sein du conseil municipal de Gigean et la volonté de certains de ses membres de préserver l’intégrité des procédures légales et administratives. L’issue de cette contestation pourrait avoir des implications majeures sur le budget de la commune.

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Sète

Sète : Des parents et élus interpellent le maire sur la dangerosité aux abords de l’école Paul Bert

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Sète : Des parents et élus interpellent le maire sur la dangerosité aux abords de l'école Paul Bert
©VilledeSète

Parents et élus unissent leurs voix suite à un accident, demandant des mesures immédiates pour sécuriser les abords de l’école.

Dans un mouvement de solidarité et d’urgence, l’Association des Parents des Écoles Publiques Sétoises, ainsi que les Parents Délégués de l’École Paul Bert, ont envoyé une lettre ferme au maire François Commeinhes, demandant des améliorations significatives pour la sécurité routière autour de l’établissement scolaire. Ce courrier est soutenu par les élus locaux, Véronique Calueba et Laura Séguin, qui se sont également exprimés sur la nécessité de réagir rapidement face à la dangerosité des lieux.

Dans la lettre, les parents détaillent leur inquiétude, exacerbée par un accident récent où une mère a été gravement blessée près de l’école. Ils critiquent l’absence de mesures concrètes malgré les avertissements répétés au fil des années et proposent des solutions pour mieux sécuriser l’école. Ces suggestions incluent la modification de l’accès à l’école, l’amélioration des trottoirs, le blocage de la rue lors des heures de classes, l’installation d’un sas de sécurité, une formation adaptée pour les agents de surveillance, et une signalétique plus claire pour les automobilistes.

Les élus locaux, dans leur communication, renforcent le message des parents, soulignant l’inconcevabilité de tels accidents dans un contexte où des alertes ont été maintes fois émises. Ils insistent sur la nécessité d’une action immédiate et d’une collaboration étroite avec les parents et les équipes éducatives pour mettre en place des solutions efficaces.

Les parents, dans leur plaidoyer, rappellent également la responsabilité légale de la commune en vertu de l’article L2213-2 du Code général des collectivités territoriales, qui stipule que la municipalité doit assurer la sécurité publique, notamment aux abords des écoles.

La communauté éducative et les parents attendent avec impatience une réponse du maire, espérant que cet appel renouvelé conduira à des changements rapides et significatifs. Ils restent mobilisés pour discuter et implémenter les mesures nécessaires pour sécuriser les abords de l’école Paul Bert, affirmant que « la sécurité de nos enfants ne peut pas attendre ».

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