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Sports – L1: PSG-Lille, haut les doutes!

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Entre le Paris SG et Lille, l’affiche entre les deux représentants français en Ligue des champions oppose deux équipes en mal de certitudes vendredi (21h00) en Ligue 1, une situation incarnée dans chaque camp par les stars Neymar et Burak Yilmaz.

Les Lillois évoquent de mauvais souvenirs aux Parisiens, qui restent sur deux défaites sans marquer face aux Nordistes, la dernière en août lors du Trophée des champions (1-0), à Tel-Aviv.

En avril, les « Dogues » étaient venus s’imposer au Parc des princes (1-0), un revers que le PSG a payé très cher, puisqu’il a abandonné son titre, pour un point, au Losc en fin de saison.

Ainsi, le thème de la revanche habite ce choc de la 12e journée de Ligue 1. Mais les coéquipiers de Lionel Messi savent que c’est plutôt à eux-mêmes qu’ils la doivent.

Depuis la fin de la trêve internationale, le PSG enchaîne les matches sans progresser, une stagnation qui questionne au vu de son effectif de superstars.

Les Parisiens restent sur une performance décevante, à Marseille (0-0), où le discours de l’entraîneur Mauricio Pochettino, qui a vu « beaucoup de choses positives », est resté inaudible face aux critiques.

Dans la capitale, les interrogations sur l’identité de jeu du PSG ne datent pas d’hier. Mais la patience des observateurs vis-à-vis de « Poche », qui a remplacé Thomas Tuchel début janvier, commence à toucher ses limites.

Neymar, Yilmaz: même combat

Les doutes concernent sa manière de faire briller ensemble Messi, Neymar, Kylian Mbappé et Angel Di Maria, un quatuor offensif de rêve qui n’arrive pas à se trouver pour le moment.

Sur les 233 minutes jouées par les « Quatre Fantastiques », il n’y a eu qu’un seul but, marqué par « Ney »… sur un penalty litigieux, contre Lyon (2-1).

C’est d’ailleurs le seul inscrit cette saison par le Brésilien, au rendement bien inférieur à ses standards habituels.

« C’est un joueur avec un talent énorme, l’un des meilleurs joueurs du monde. Il va aller de mieux en mieux », a assuré jeudi Pochettino.

La réception de Lille offre une belle vitrine pour lui permettre de briller. Mais son acolyte Mbappé ne sera pas là, en raison d’une infection otorhinolaryngologique.

La présence de Messi, qui a raté l’entraînement collectif jeudi matin en raison d’une gêne musculaire, est en outre incertaine.

Autres éléments incontournables dans l’animation offensive, le latéral Achraf Hakimi est suspendu, et le milieu italien Marco Verratti a déclaré forfait, en raison d’une blessure à la hanche gauche.

Sans Verratti, ni André

Son indisponibilité, évaluée à quatre semaines par le club, constitue un coup dur pour Pochettino, mais son homologue lillois Jocelyn Gourvennec se trouve dans la même situation que lui, puisqu’il doit se passer de son métronome Benjamin André, suspendu.

De manière étonnante, le Losc connaît des problèmes analogues à ceux du PSG, à la différence que les coéquipiers de José Fonte, 10es de Ligue 1, se trouvent dans l’urgence de prendre des points contrairement aux Parisiens, leaders.

Dans le rôle de la star en souffrance, à l’image de Neymar, Burak Yilmaz suscite des inquiétudes, au point que son cas a occupé la moitié de la conférence de presse d’avant-match de Gourvennec, mercredi.

Le buteur turc de 36 ans, si performant ce printemps, n’a plus marqué en Ligue 1 depuis le 21 août. En C1, il est celui qui a été le plus souvent signalé hors-jeu cette saison (12), et de loin.

Son geste d’humeur au moment de sa sortie contre Brest (1-1), samedi, a mis son mal-être sur le devant de la scène: « Il s’est excusé », a expliqué l’entraîneur lillois, selon lequel sa frustration exprime celle d’une équipe trop maladroite.

« On constate qu’on se créé beaucoup d’occasions, plus que la saison dernière. Notre production aurait dû nous permettre d’être troisième aujourd’hui (…). On sait jouer au foot, on prépare bien les actions, mais on finit mal », a-t-il expliqué.

Pour Lille aussi, c’est le moment de briller.

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Roland-Garros : Alcaraz, un rêve devenu réalité

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Roland-Garros : Alcaraz, un rêve devenu réalité

Carlos Alcaraz a réalisé son rêve en remportant le tournoi de Roland-Garros ce dimanche en cinq manches face à Alexander Zverev.

Carlos Alcaraz a concrétisé son rêve en remportant le tournoi de Roland-Garros ce dimanche après un match acharné de cinq manches contre Alexander Zverev. Au-delà de son premier sacre à Paris, l’Espagnol a impressionné par sa précocité phénoménale.

Dès la fin des quarts de finale, il était certain qu’un nouveau joueur allait inscrire son nom au palmarès de Roland-Garros. Finalistes pour la première fois sur la terre battue parisienne, Alexander Zverev et Carlos Alcaraz se sont affrontés pour la dixième fois en carrière. L’Allemand menait 5-4 dans leurs confrontations, un bilan serré annonciateur d’un duel intense sur le court Philippe-Chatrier.

Comme cela lui est arrivé à trois reprises durant sa quinzaine à la Porte d’Auteuil, Alexander Zverev a eu du mal à entrer dans son match. Impressionnant au service en demi-finale contre Casper Ruud, le numéro 4 mondial a cédé trois fois sa mise en jeu dans le premier set (3-6). Cependant, il a ensuite montré un visage totalement différent lors des deux manches suivantes, retrouvant un pourcentage supérieur à 80 % au service dans le second set et profitant des nombreuses fautes directes de « Carlitos » dans le troisième acte pour inverser la tendance (6-2, 7-5).

Cependant, ce match s’annonçait serré et Carlos Alcaraz a violemment réagi dans le quatrième set, infligeant un cinglant 6-1 à son adversaire. La manche ultime a alors débuté entre deux joueurs ayant chacun gagné dix de leurs onze rencontres disputées en cinq manches à Roland-Garros. Plus frais physiquement après 3h23 de bataille acharnée, Carlos Alcaraz a fini par assommer Zverev, le breakant à 1-1 et sauvant ensuite quatre balles de débreak pour s’imposer définitivement. Par sa puissance et plusieurs coups magiques, Alcaraz a pris la mesure d’Alexander Zverev en 4h20 (6-3, 2-6, 5-7, 6-1, 6-2).

Alexander Zverev a perdu sa deuxième finale en Grand Chelem contre un Carlos Alcaraz qui a réalisé son rêve de triomphe à Roland-Garros lors de sa première finale aux Internationaux de France. À 21 ans, Alcaraz s’adjuge un troisième titre majeur en autant de finales, devenant ainsi le plus jeune tennisman de l’histoire à soulever trois titres du Grand Chelem sur trois surfaces différentes. L’Open d’Australie demeure l’unique majeur à lui résister, mais ce succès retentissant lui donnera sans doute l’envie de conquérir Wimbledon dans moins d’un mois, où il sera le tenant du titre et l’homme à abattre.

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Roland-Garros : Swiatek sacrée pour la quatrième fois au terme d’une finale à sens unique

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Roland-Garros : Swiatek sacrée pour la quatrième fois au terme d'une finale à sens unique

Opposée à Jasmine Paolini, Iga Swiatek a très vite pris les commandes dans l’échange pour ne laisser aucune chance à l’Italienne. En deux manches et à peine plus d’une heure, la Polonaise remporte Roland-Garros pour la quatrième fois de sa carrière, la troisième consécutive.

Iga Swiatek inscrit un peu plus son nom dans la légende. Sacrée à Roland-Garros lors de trois des quatre dernières éditions, la Polonaise est allée chercher face à Jasmine Paolini un quatrième titre dans le simple dames des Internationaux de France dans une finale dont l’issue n’a pas fait de doute.

Dès les premiers échanges, l’Italienne a haussé son niveau de jeu pour rivaliser avec la numéro 1 mondiale. Une volonté d’aller de l’avant qui a très vite joué en faveur de la 15ème joueuse au classement WTA. Après avoir sauvé une balle de break sur son premier service, l’Italienne a mis en difficulté la Polonaise, obtenant et convertissant une balle de break pour le plus grand bonheur du public du Court Philippe-Chatrier. Cependant, ce coup d’éclat n’a fait que réveiller Iga Swiatek.

La numéro 1 mondiale a répliqué avec autorité, effaçant ce break de retard sur un jeu blanc en moins de deux minutes. Dès lors, le rouleau compresseur s’est mis en route. Après avoir confirmé son retour aux affaires, Swiatek a imposé une pression telle à Paolini que cette dernière n’a pas pu résister. Menant cinq jeux à deux, Swiatek n’a pas perdu de temps pour conclure la première manche en 37 minutes sur un break blanc, se rapprochant à un set d’un nouveau titre Porte d’Auteuil.

La deuxième manche a vu Jasmine Paolini se montrer incisive dès le premier point sur l’engagement de Swiatek, mais la Polonaise a tenu son service. Dépassée, Paolini a fait face à deux balles de break, réussissant à les effacer avant de céder son service. Un dernier coup de reins a alors offert à Swiatek le break, confirmé par un jeu blanc.

L’an passé, à ce même moment de la finale de Roland-Garros, Swiatek avait baissé de pied. Douze mois plus tard, elle a retenu la leçon. Restant à un très haut niveau de jeu et commettant très peu d’erreurs, Swiatek n’a pas ouvert la porte, convertissant sa deuxième balle de break pour mener quatre jeux à rien à peine un quart d’heure après l’entame de cette manche. Après avoir tenu son service, la Polonaise s’est rapprochée à un jeu du titre alors que Paolini se présentait pour servir.

À l’orgueil, l’Italienne a mis fin à une série de dix jeux remportés de rang par son adversaire, prolongeant le suspense en forçant Swiatek à servir pour le gain du titre. Lâchant ses coups, Paolini a poussé deux fois la Polonaise à la faute, mais cela n’a pas suffi. La première balle de match a été la bonne pour Swiatek (6-2, 6-1 en 1h08′), qui a réalisé une nouvelle prestation exceptionnelle, n’ayant été réellement inquiétée que par Naomi Osaka au deuxième tour.

Après 2020, 2022 et 2023, la numéro 1 mondiale s’offre un quatrième titre à Roland-Garros, égalant Helen Wills dans les années 1920-1930 et Justine Hénin entre 2003 et 2007. Au vu de la différence avec la concurrence, ce n’est sans doute pas la dernière fois qu’elle met les mains sur la Coupe Suzanne-Lenglen, qui lui a été remise par Chris Evert, détentrice du record de succès Porte d’Auteuil, et Martina Navratilova, sacrée aux Internationaux de France il y a 40 ans.

Jasmine Paolini, quant à elle, aura grandi lors de cette quinzaine et quitte la Porte d’Auteuil en tant que numéro 7 mondiale. Son tournoi n’est toutefois pas terminé puisqu’elle va disputer ce dimanche la finale du double avec Sara Errani.

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Les Bleus dominent le Luxembourg en préparation à l’Euro

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Les Bleus dominent le Luxembourg en préparation à l'Euro

L’équipe de France s’impose aisément face au Luxembourg (3-0) à Metz, avec des performances notables de Kylian Mbappé et des nouveaux sélectionnés.

Pour leur premier match de préparation à l’Euro 2024, l’équipe de France a dominé le Luxembourg sans difficulté ce mercredi soir à Metz. Les Bleus de Didier Deschamps ont assuré une victoire confortable (3-0) face à une équipe luxembourgeoise trop limitée pour véritablement les inquiéter.

Malgré une fin de saison décevante, Kylian Mbappé a été l’acteur principal des offensives françaises, cadrant le premier tir dès la 6ème minute et trouvant Antoine Griezmann dont la reprise a heurté le poteau gauche à la 13ème minute. Les Bleus ont dominé la possession avec près de 70%, mais ont rencontré un gardien luxembourgeois vigilant, Anthony Moris, qui a repoussé plusieurs tentatives, notamment un tir de Mbappé à la 26ème minute.

Quelques imprécisions ont été observées, mais le retour de N’Golo Kanté en sélection a été impeccable. Juste avant la pause, les Bleus ont ouvert le score : trouvé par Kanté, Mbappé a centré pour Randal Kolo Muani, qui a marqué de la tête (1-0, 42ème). À la reprise, Deschamps a fait entrer William Saliba et Jonathan Clauss, apportant un nouveau dynamisme à l’équipe.

Mbappé, toujours en jambes, a réclamé un penalty pour un tirage de maillot manifeste, sans succès (53ème). Kanté, ovationné à sa sortie, a été remplacé par Warren Zaïre-Emery (63ème). Quelques minutes plus tard, sur un corner rapidement joué entre Griezmann et Mbappé, Clauss a envoyé un tir puissant dans les filets avec l’aide de la barre transversale (2-0, 70ème).

Didier Deschamps a tenu sa parole en donnant du temps de jeu à Bradley Barcola pour sa première sélection (80ème), en même temps qu’Olivier Giroud. Giroud est entré dans l’histoire en devenant le joueur le plus âgé à évoluer en Bleus à 37 ans et 249 jours.

L’équipe de France a ajouté un troisième but grâce à une percée de Barcola, passeur décisif pour Mbappé qui a marqué au point de penalty (3-0, 85ème). Les Bleus devront monter en régime dimanche face au Canada à Bordeaux, pour leur dernier match de préparation à l’Euro 2024.

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