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Bassin de Thau

Rentrée 2020 : Une reprise scolaire « masquée »

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Jeudi dernier, la rectrice de Montpellier, Sophie Béjean, a annoncé les grandes lignes de cette nouvelle année scolaire. Un programme axé sur de nouvelles priorités… Pour l’heure le rectorat a décidé d’accompagner les enseignants et leurs élèves au plus près, en cas de nouveau confinement…

C’est « masqués », que les élèves retrouveront les bancs de l’école ce mardi 1er septembre. Cette rentrée 2020 est particulière à tout point de vue… Incertaine surtout. Les professeurs et toute l’équipe enseignante se préparent à un éventuel reconfinement. Et pour cause le virus est toujours là, et personne ne sait jusqu’à quand.

« Pas de test systématique » 

Si des cas de contaminations sont détectés parmi les élèves, une décision de fermeture temporaire de l’établissement ou de la classe concernée pourra etre décidée. Tel est le protocole sanitaire. Pas de test systématique, mais une surveillance accrue est attendue de la part des professeurs et des parents.

Si un élève est testé positif, toutes les personnes avec qui il a été en contact devront passer le test. La rectrice reste confiante :  « On tient à rassurer les parents, cette rentrée, on la fait ensemble et il faut qu’on continue de s’entraider ». 

« Former les professeurs au cours à distance »

« Nous avons anticipé et prévu un plan de continuité pédagogique en cas de retour à la maison » rassure Sophie Béjean, rectrice de la région académique Occitanie. Il s’agit de permettre aux enseignants de poursuivre leurs cours à distance, si l’épidémie l’impose. Le professeur a désormais une nouvelle casquette : celle du « spécialiste de la visio-conférence ». A ce titre, des formations digitales leur seront proposées, puisqu’ils doivent être mieux familiarisés avec le support numérique.

Des formations de télétravail seront aussi dispensés aux professeurs, une manière d’apprendre à gérer un groupe à distance, animer un cours derrière un écran ou encore suivre le travail des élèves. Ces mesures ont pour but « d’accompagner au maximum les personnels et les élèves tout au long de cette crise » confie Sophie Béjean. 

Une reprise en douceur…

« On va laisser le temps à tout le monde de se remettre dans le bain » rassure Sophie Bejean. Après un arrêt de plusieurs mois, il faut le temps de « relancer la machine ». A la fois pour les écoliers, et les professeurs. Donc pas de panique pour la rectrice, la reprise se fera en douceur puisque comme elle le rappelle à juste titre « c’est dans la sérénité que l’on apprend le mieux ». 

Anticipation et tolérance, les deux mots de cette rentrée 2020…

Gaëlle Ohan-Tchélébian

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Sète

Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024

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Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024
©Paris2024

La flamme olympique sera de passage à Sète en amont des Jeux olympiques de Paris, en 2024. Plusieurs élus des territoires de Montpellier, Millau et Sète ont signé ce mercredi 18 janvier la convention « Relais de la flamme » au siège du COJOP à Paris.

Le parcours français de la flamme olympique, qui doit lancer les JO 2024 à son arrivée à Paris, se dessine. Elle passera par Sète, Montpellier et Millau. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris vient de l’officialiser, pour le printemps 2024.

Cette signature, réalisée en présence Tony ESTANGUET, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 (COJOP) et Kévin MAYER, deux fois vice-champion olympique et recordman du monde du décathlon, acte officiellement le passage de la flamme olympique à Sète, Montpellier et Millau au printemps 2024, avant de rejoindre Paris pour le lancement des festivités.

Si le parcours de la flamme Olympique n’est pas encore connu, on sait d’ores et déjà qu’il visitera toutes les régions de France à partir d’avril 2024

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Bassin de Thau

Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

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Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent à nouveau être consommées après de nouvelles analyses. Les moules et palourdes restent encore interdites à la consommation.

Les mesures de restrictions qui s’imposaient notamment aux huîtres de l’étang de Thau depuis le 30 décembre 2022, en raison d’une contamination par des norovirus, sont désormais levées par décision du préfet de l’Hérault.

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent donc à nouveau être consommées.

Les restrictions de récolte, pêche, transport, commercialisation et consommation sont toutefois maintenues pour les moules de l’étang Thau en raison d’une contamination par une toxine produite par un phytoplancton toxique (Dinophysis).

Par mesure de précaution, ces interdictions sont étendues aux palourdes. Les escargots provenant de l’étang de Thau n’ont pas montré de contamination et peuvent donc être consommés sans restriction.

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Bassin de Thau

Sylvain Carrière : « Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle »

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Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, le député de l’Hérault Sylvain Carrière, s’est exprimé au nom du groupe parlementaire LFI-Nupes, depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Sylvain CARRIÈRE, député de la 8e circonscription de l’Hérault, continue d’apprendre et de s’imposer au sein du groupe parlementaire de la Nupes. Ce mercredi 11 janvier 2023, une nouvelle étape a été franchie dans son début de parcours en s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, Sylvain CARRIÈRE, a détaillé depuis la tribune cette tribune, les motivations de la LFI-Nupes contre ce projet de loi.

« Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle car elle vont à l’encontre de l’écologie populaire et excluent les plus précaires », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault. «Nous sommes pour allier l’amélioration de la qualité l’air et la préservation du droit à la mobilité. Nous défendons l’idée d’un pays à très faible émission qui s’inscrit dans la grande planification écologique », a-t-il ajouté.

Pour rappel, les zones à faibles émissions (ZFE) visent à interdire les véhicules les plus polluants, diesel en tête. D’ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront en disposer, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Vous pouvez voir en vidéo l’intégralité de son intervention depuis la tribune de l’assemblée nationale.

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