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Bassin de Thau

Poussan : La municipalité organise une réunion publique pour présenter le projet de la cave coopérative

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Image du nouveau projet de la cave coopérative à Poussan

Le 23 mars dernier, le conseil municipal de la ville de Poussan a voté, à la majorité, la vente de la cave coopérative. Un mois et demi après, la municipalité organise une réunion publique le mercredi 19 mai au Foyer des campagnes afin de présenter le projet. 

La vente de la cave coopérative est un sujet sensible et polémique pour les Poussannais. Bien qu’un projet soit nécessaire pour restaurer ce lieu, aujourd’hui à l’état de friche urbaine, c’est surtout la méthode utilisée qui était critiquée. En effet, nombreux étaient ceux qui regrettaient l’exclusion des habitants du quartier qui se sentaient concernés mais évincés de quelconque décision. 

Florence Sanchez, maire de Poussan a décidé d’organiser une réunion publique le mercredi 19 mai à 18h30 au Foyer des Campagnes. Cette réunion doit permettre de présenter le projet de la cave coopérative ainsi que le fonctionnement des groupes de travail. Elle est organisée en collaboration avec l’atelier d’architecte Garcia-Diaz, le CPIE APIEU – Territoires de Montpellier, et l’aménageur GGL. Au vu de la crise sanitaire, le nombre de participants sera limité mais la réunion sera retransmise sur la chaîne Youtube de la ville.

Par la suite, la mairie affirmait « Ce projet est co-construit avec les habitants qui ont souhaité s’impliquer dans la conception du futur quartier. Les trois groupes de travail, constitués de citoyens volontaires, animés par le CPIE et l’atelier d’architecture Garcia-Diaz, abordent diverses thématiques autour de la qualité du cadre de vie, la mise en valeur du patrimoine et du passé viticole de Poussan. » Des propos que nuançait Frank Arlot, créateur du groupe Facebook « Cave Coopé de Poussan » : « Cette phrase est lourde de sens et s’adresse à des personnes qui comprennent les termes co-construire et conception du futur quartier dans leur sens premier. Personne n’a obligé la municipalité à les utiliser. La déception voire la colère seront d’autant plus grandes que les promesses ne seront pas tenues. »

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À LIRE AUSSI > Poussan – Vente de la cave coopérative : la renaissance d’un quartier qui ne fait pas l’unanimité

Sète

Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024

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Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024
©Paris2024

La flamme olympique sera de passage à Sète en amont des Jeux olympiques de Paris, en 2024. Plusieurs élus des territoires de Montpellier, Millau et Sète ont signé ce mercredi 18 janvier la convention « Relais de la flamme » au siège du COJOP à Paris.

Le parcours français de la flamme olympique, qui doit lancer les JO 2024 à son arrivée à Paris, se dessine. Elle passera par Sète, Montpellier et Millau. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris vient de l’officialiser, pour le printemps 2024.

Cette signature, réalisée en présence Tony ESTANGUET, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 (COJOP) et Kévin MAYER, deux fois vice-champion olympique et recordman du monde du décathlon, acte officiellement le passage de la flamme olympique à Sète, Montpellier et Millau au printemps 2024, avant de rejoindre Paris pour le lancement des festivités.

Si le parcours de la flamme Olympique n’est pas encore connu, on sait d’ores et déjà qu’il visitera toutes les régions de France à partir d’avril 2024

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Bassin de Thau

Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

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Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent à nouveau être consommées après de nouvelles analyses. Les moules et palourdes restent encore interdites à la consommation.

Les mesures de restrictions qui s’imposaient notamment aux huîtres de l’étang de Thau depuis le 30 décembre 2022, en raison d’une contamination par des norovirus, sont désormais levées par décision du préfet de l’Hérault.

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent donc à nouveau être consommées.

Les restrictions de récolte, pêche, transport, commercialisation et consommation sont toutefois maintenues pour les moules de l’étang Thau en raison d’une contamination par une toxine produite par un phytoplancton toxique (Dinophysis).

Par mesure de précaution, ces interdictions sont étendues aux palourdes. Les escargots provenant de l’étang de Thau n’ont pas montré de contamination et peuvent donc être consommés sans restriction.

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À LIRE AUSSI > Des conchyliculteurs brûlent palettes et déchets ostréicoles devant Sète Agglopôle Méditerranée

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Bassin de Thau

Sylvain Carrière : « Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle »

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Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, le député de l’Hérault Sylvain Carrière, s’est exprimé au nom du groupe parlementaire LFI-Nupes, depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Sylvain CARRIÈRE, député de la 8e circonscription de l’Hérault, continue d’apprendre et de s’imposer au sein du groupe parlementaire de la Nupes. Ce mercredi 11 janvier 2023, une nouvelle étape a été franchie dans son début de parcours en s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, Sylvain CARRIÈRE, a détaillé depuis la tribune cette tribune, les motivations de la LFI-Nupes contre ce projet de loi.

« Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle car elle vont à l’encontre de l’écologie populaire et excluent les plus précaires », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault. «Nous sommes pour allier l’amélioration de la qualité l’air et la préservation du droit à la mobilité. Nous défendons l’idée d’un pays à très faible émission qui s’inscrit dans la grande planification écologique », a-t-il ajouté.

Pour rappel, les zones à faibles émissions (ZFE) visent à interdire les véhicules les plus polluants, diesel en tête. D’ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront en disposer, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Vous pouvez voir en vidéo l’intégralité de son intervention depuis la tribune de l’assemblée nationale.

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