Monde
Nuit meurtrière sur la bande de Gaza
Alors que les habitants tentaient de reconstruire leurs existences, les frappes aériennes ont repris avec une intensité dramatique, semant le deuil et la désolation.
Des familles éplorées se pressent autour de dépouilles d’enfants à l’hôpital Al-Chifa de Gaza. Les scènes de deuil se multiplient dans l’ensemble du territoire, où des civils recherchent désespérément leurs projets sous les décombres. À Khan Younès, des femmes sanglotent près des corps de deux jeunes victimes, tandis qu’à Nousseirat, un père effondré caresse une dernière fois le visage de son enfant enveloppé d’un linceul déjà taché de sang.
Les témoignages recueillis décrivent une nuit d’apocalypse. « Nous venions de dîner quand soudain ce fut comme le jugement dernier. Les pierres se sont abattues sur nous », rapporte un survivant de Nousseirat, où les habitants ont passé plus de deux heures ensevelis avant que les secours ne puissent les dégager. Les bilans provisoires font état d’au moins cent victimes palestiniennes, dont trente-cinq enfants, selon les sources médicales locales.
L’armée israélienne justifie ces opérations par la mort d’un de ses soldats à Rafah, affirmant avoir visé des dizaines d’objectifs militaires. Pourtant, malgré l’annonce officielle d’une poursuite du cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre, les bombardements n’ont jamais véritablement cessé. « Les explosions ont retenti toute la nuit », témoigne une habitante du camp de réfugiés d’al-Chati.
Pour les civils, ce regain de violence anéantit leurs espoirs de reconstruction. « Nous commencions à peine à respirer à nouveau, à tenter de rebâtir nos vies, quand la guerre est revenue avec son cortège d’explosions et de mort », déplore une femme de 31 ans. La lassitude et l’amertume gagnent les populations. « Le retour des hostilités était notre plus grande crainte. Israël trouve toujours des prétextes », estime un quadragénaire de Deir el-Balah.
Les équipes de secours, reconnaissables à leurs gilets orange, poursuivent leurs recherches à la lueur des lampes torches et des écrans de téléphone. Les images montrent des corps extraits des ruines, convoyés vers les hôpitaux déjà saturés. Dans un service de pédiatrie, un médecin examine le crâne d’un jeune garçon blessé, symbole d’une enfance sacrifiée. Face à cette répétition du drame, une question lancinante habite les survivants. « Sommes-nous condamnés à vivre dans une souffrance sans fin ? »
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