Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Monte-Carlo: Rublev enfonce Nadal

Article

le

monte-carlo:-rublev-enfonce-nadal

Andrey Rublev a frappé fort, très fort… trop fort pour Rafael Nadal, vendredi en quarts de finale de Monte-Carlo et enchaînera une nouvelle demi-finale de Masters 1000 après Miami au début du mois.

Le 8e joueur mondial s’est imposé 6-2, 4-6, 6-2 en 2h32 à un Espagnol qui ne s’est pas montré au sommet de son art et a souvent été pris par les coups violents et précis du Russe.

Avec sept doubles fautes pour un total de 36 fautes directes, on pourrait croire que l’Espagnol, titré onze fois en Principauté, a servi la victoire au Russe sur un plateau.

Ce serait rabaisser la performance de haute volée du cogneur slave dont les coups de boutoir ont fait reculer le N.3 mondial, au point de le mettre régulièrement hors de position et de le prendre plusieurs fois de vitesse sur des amorties bien senties.

« Quand tu affrontes un aussi bon joueur en jouant mal, tu perds. C’est comme ça », a commenté Nadal.

« Mon service a été désastreux », a-t-il souligné en expliquant la difficulté qu’il y avait à se concentrer sur son jeu quand il faut commencer par penser à mettre la balle en jeu…

Rublev a remporté le premier set en 38 minutes en survolant les débats et semblait inarrêtable… sauf pour Nadal.

L’Espagnol, qui n’avait plus joué en compétition depuis son élimination en quarts de l’Open d’Australie en février, s’est accroché et a égalisé à un set partout après une manche de 73 minutes qui semblait marquer le tournant du match.

Sans têtes d’affiche

Mais pas du tout. Rublev a repris trois fois le service de Nadal, perdant le sien une fois, pour se détacher 5-1 et ne plus se faire remonter.

« Je me suis battu, oui, mais je ne pouvais pas espérer le battre en perdant aussi souvent mon service », a reconnu le roi de la terre battue.

Ravi de sa victoire, Rublev a tenu à rendre hommage à son adversaire du jour.

« Pour lui, ça doit être incroyablement difficile de jouer avec cette pression de devoir toujours gagner. Je suis sous le choc de voir le niveau auquel il peut évoluer malgré cette pression. C’est beaucoup plus facile de jouer quand on n’a rien à perdre », a-t-il commenté.

Après l’exclusion du N.2 mondial Daniil Medvedev pour un test positif au Covid avant le début du tournoi, puis l’élimination du N.1 Novak Djokovic la veille en 8es de finale, Nadal est la troisième tête d’affiche à quitter le tournoi monégasque. Laissant Rublev, Casper Ruud, Stefanos Tstsipas et Daniel Evans se disputer le trophée.

Evans dompte la terre

Rublev affrontera samedi pour une place en finale Casper Ruud (27e), vainqueur du tenant du titre Fabio Fognini (18e), 6-4, 6-3.

« Il peut être très surprenant. Il peut mettre des points gagnants de n’importe où sur le court. Alors je suis heureux d’être resté constant et d’avoir réussi à l’obliger à frapper le coup de trop », s’est félicité le Norvégien de 22 ans.

De son côté, après avoir battu Djokovic, Evans (33e) semble avoir pris goût à la terre battue et a écarté David Goffin (15e) 5-7, 6-3, 6-4.

En se hissant en demi-finales à Monte-Carlo, il a remporté quatre matchs sur terre, soit autant que durant toute sa carrière sur le circuit ATP jusque-là.

Aussi a-t-il fait amende honorable: « Jusque-là, mon attitude envers la terre battue n’était pas bonne pour y mettre en place mon jeu », a-t-il avoué. Pourtant, tous ses adversaires, y compris Djokovic, soulignent à quel point son jeu varié, avec un revers slicé redoutable, peut être efficace sur la brique pilée.

« Ce n’est pas si simple », a-t-il répondu, tout en reconnaissant « s’amuser » à jouer sur cette surface cette semaine.

Il affrontera Tsitsipas (5e), qui a bénéficié de l’abandon d’Alejandro Davidovich (58e) juste après avoir perdu le premier set 7-5.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Sports

C1: le PSG retrouve son rival barcelonais sous la menace terroriste

Article

le

C1: le PSG retrouve son rival barcelonais sous la menace terroriste

Le Paris Saint-Germain (PSG) se prépare à affronter Barcelone dans un contexte sécuritaire tendu, suite à des menaces terroristes, alors que les deux équipes se retrouvent en quart de finale de la Ligue des champions.

Le ministre de l’Intérieur français, Gérald Darmanin, a annoncé un renforcement considérable de la sécurité à Paris en réponse à des menaces du groupe jihadiste État islamique visant les matchs des quarts de finale de la compétition.

Malgré ce contexte sécuritaire, les joueurs du PSG restent concentrés sur le match. Danilo Pereira, défenseur du club, souligne l’importance de se focaliser sur le football malgré les mesures de sécurité renforcées.

Cette saison, le PSG affiche de bonnes performances, malgré les doutes liés aux départs de Neymar et Messi. Toujours en lice en Ligue des champions, en finale de la Coupe de France et en tête du classement de la Ligue 1, l’équipe se sent confiante. Les confrontations avec Barcelone suscitent toujours des passions chez les joueurs et les supporters.

L’entraîneur du PSG, Luis Enrique, ancien joueur et entraîneur du Barça, reconnaît l’importance de ces matchs. Surnommé le « socio culer », il avoue que son cœur reste attaché à Barcelone malgré son engagement envers Paris.

La rivalité entre les deux équipes a été renforcée depuis la « remontada » historique de Barcelone en 2017, où le PSG a subi une défaite retentissante. Depuis lors, les deux clubs se sont affrontés à plusieurs reprises, marquant ainsi une rivalité intense.

Malgré les départs de stars telles que Neymar et Messi du Barça vers le PSG, ainsi que celui d’Ousmane Dembélé, le match promet d’être disputé. Les deux équipes se battront pour la victoire dans un duel qui dépasse les simples enjeux sportifs.

Lire Plus

Sports

Football – EDF : Kolo Muani porte les bleus contre le Chili à Marseille

Article

le

Football - EDF : Kolo Muani porte les bleus contre le Chili à Marseille

Trois jours après leur défaite face à l’Allemagne, les Bleus ont retrouvé le chemin de la victoire en battant le Chili 3-2 à Marseille. Malgré une performance en dents de scie, l’équipe française a su rebondir grâce notamment à Randal Kolo Muani, auteur d’un but et d’une passe décisive, dans un match marqué par les blessures de Jonathan Clauss et d’Eduardo Camavinga.

L’équipe de France, remaniée depuis son dernier match, a connu un début difficile en encaissant un but dès les premières minutes du match. Cependant, elle a rapidement réagi avec des offensives plus abouties, permettant à Youssouf Fofana d’égaliser rapidement. Peu après, Randal Kolo Muani a donné l’avantage aux Bleus d’une tête bien placée.

Malgré quelques frayeurs, notamment avec un tir sur le poteau du gardien Mike Maignan, les Français ont su maintenir leur avance grâce à un but d’Olivier Giroud. Le Chili a réduit l’écart en marquant un deuxième but, mais la France a tenu bon jusqu’au coup de sifflet final.

Cette victoire permet à l’équipe de France de rebondir après sa défaite contre l’Allemagne et de regagner en confiance avant les prochaines échéances, notamment l’Euro de football qui débutera en juin.

Lire Plus

Sports

Tournoi des Six Nations 2024 : Victoire des Bleues contre l’Angleterre

Article

le

Tournoi des Six Nations 2024 : Victoire des Bleues contre l'Angleterre

Le XV de France clôture le Tournoi des Six Nations 2024 avec une victoire épique face à l’Angleterre (33-31), mais les apparences sont parfois trompeuses. Malgré cette performance, qui assure une deuxième place dans le tournoi, l’équipe française reste confrontée à plusieurs défis majeurs.

Sur le papier, les statistiques semblent encourageantes : une deuxième place derrière l’Irlande, la quatrième en cinq ans ; la deuxième meilleure attaque du tournoi ; Thomas Ramos sacré meilleur réalisateur avec 63 points à son actif.

Cependant, ces chiffres dissimulent une réalité plus mitigée pour le XV de France, qui a connu un Tournoi laborieux. Le début chaotique avec une défaite face à l’Irlande (17-38), suivie d’une victoire laborieuse en Écosse (20-16) et d’un nul décevant contre l’Italie (13-13), a été suivi de deux victoires éclatantes au Pays de Galles (45-24) et contre l’Angleterre.

Le sélectionneur Fabien Galthié a qualifié ce tournoi d' »enfer » où l’équipe a dû faire preuve de solidité et de résilience. Près de six mois après la déception du quart de finale de la Coupe du Monde 2023, les Bleus peinent encore à digérer cette sortie prématurée de la compétition.

Malgré des moments difficiles, les joueurs ont su montrer leur unité et leur détermination. Louis Bielle-Biarrey a souligné que ces épreuves allaient renforcer l’équipe à l’avenir.

La défense, point fort autrefois, a été le talon d’Achille de l’équipe avec quatorze essais encaissés, le pire bilan depuis l’arrivée de Fabien Galthié. Malgré tout, le XV de France a pu compter sur ses talents individuels, avec des actions décisives de joueurs comme Gaël Fickou, Damian Penaud ou Léo Barré.

Cette épreuve a également permis à certains joueurs de se révéler, tandis que les cadres ont retrouvé leur rang, en l’absence de joueurs clés comme Antoine Dupont ou Romain Ntamack. La discipline de l’équipe s’est améliorée, bien que quelques cartons jaunes et rouges aient été distribués au cours du tournoi.

Maintenant, les regards se tournent vers la tournée estivale en Argentine, où l’équipe devra confirmer ses progrès et renforcer sa cohésion.

Lire Plus

Les + Lus