Nous rejoindre sur les réseaux

Monde

Monde / « Espèce de connard » : Joe Biden insulte un journaliste

Article

le

« espece-de-connard »:-joe-biden-insulte-un-journaliste

Nouvelle gaffe ou dérapage assumé ? Joe Biden a insulté lundi un journaliste, le taxant de « connard », dans le brouhaha d’une fin de table ronde à la Maison Blanche.

Une heure environ après l’incident, le président a appelé le journaliste visé par l’injure, pour l’assurer qu’il n’y avait « rien de personnel » dans sa réaction, qui a surpris et suscité une avalanche de critiques.

Interrogé par un journaliste de Fox News, la chaîne préférée des conservateurs, sur la possibilité que l’inflation constitue un handicap politique, le dirigeant, s’exprimant dans sa barbe mais sans quitter la table, a commencé par répondre ironiquement: « C’est un grand atout. Plus d’inflation ».

Et de lâcher, pensant peut-être avoir son micro éteint: « Espèce de connard ».

L’insulte (« What a stupid son of a bitch ») est par la suite apparue telle quelle dans la transcription de la réunion envoyée lundi soir par la Maison Blanche.

Ce dérapage est un nouveau signe de la nervosité du démocrate de 79 ans, confronté à une cote de popularité anémique et qui peine à relancer sa présidence.

L’inflation, à un niveau inédit en 40 ans, affecte particulièrement les Américains à moins de dix mois des élections de mi-mandat, qui s’annoncent particulièrement compliquées pour les démocrates.

Bonhomie coutumière

L’échange de lundi tranche radicalement avec la bonhomie coutumière de ce président qui a promis de réconcilier l’Amérique et se garde d’ordinaire des excès de langage de son prédécesseur, Donald Trump.

Joe Biden a immédiatement été assailli de critiques émanant du camp républicain.

« Tellement présidentiel », a tweeté sarcastiquement l’élu très conservateur Josh Hawley, tandis que certains de ses confrères reproduisaient avec ironie d’anciens appels à la modération de Joe Biden.

Connu pour le ton incisif de ses questions, le journaliste visé par l’injure présidentielle, Peter Doocy, a pris la situation avec humour.

« Personne n’a encore vérifié la véracité de ses propos », a-t-il lancé sur sa chaîne quelques minutes plus tard.

Dans la soirée, Peter Doocy a indiqué sur Fox News que le président l’avait appelé une heure environ après l’incident. « Il m’a dit +Il n’y a rien de personnel, l’ami+ », a raconté le journaliste.

La semaine dernière, après une très longue conférence de presse lors de laquelle il avait promis d’aller davantage au contact des Américains, Joe Biden avait déjà fait part de son agacement en murmurant « quelle question idiote », à une interrogation lancée par une autre journaliste de Fox News.

Approximatif comme il l’est parfois, il avait eu des propos flous sur l’Ukraine et la légitimité des élections, qui avaient forcé son administration à faire des mises au point.

Son prédécesseur Donald Trump était régulièrement vilipendé pour ses outrances verbales et ses diatribes contre les médias. Après un échange houleux avec le milliardaire républicain, un journaliste de la chaîne CNN s’était vu retirer temporairement son accréditation à la Maison Blanche.

Les faux pas à répétition de Joe Biden ont, depuis la campagne présidentielle, soulevé régulièrement des doutes sur sa forme mentale.

La majorité de ses électeurs semblent toutefois lui pardonner ses gaffes, le jugeant sympathique et authentique, et accusent les médias de grossir les polémiques.

Télécharger l’application Le Singulier > IOS (iPhone) > Android (Samsung)

Europe

Guerre en Ukraine : Biden dit « non » à l’envoi d’avions de combat

Article

le

Guerre en Ukraine : Biden dit « non » à l’envoi d’avions de combat

Berlin a déjà rejeté catégoriquement cette idée, tandis que le président français Emmanuel Macron a estimé prudemment que « par définition, rien (n’était) exclu ».

Joe Biden a opposé ce lundi 30 janvier un refus catégorique à l’idée d’envoyer à l’Ukraine des avions de combat américains de type F-16. « Non », a dit le président américain lorsqu’un journaliste l’a interrogé à la Maison Blanche sur la possibilité de fournir les appareils que réclament les dirigeants ukrainiens.

Les Occidentaux viennent de franchir un palier dans l’aide militaire apportée à l’Ukraine, après que l’Allemagne et les États-Unis ont annoncé l’envoi de chars. Le président Volodymyr Zelensky réclame une assistance encore plus poussée, passant par la livraison de missiles à longue portée et d’avions de combat.

Berlin a déjà rejeté catégoriquement cette idée, tandis que le qu’Emmanuel Macron a estimé prudemment que « par définition, rien (n’était) exclu », tout en assurant que les Ukrainiens ne lui avaient pas fait à ce jour de demande en ce sens.

Une visite prochaine en Pologne

Alors qu’approche le 24 février, qui marquera un an depuis l’invasion de l’Ukraine, Joe Biden n’a pas voulu dire s’il se rendrait en Europe à cette occasion.

Mais il a assuré qu’il irait, sans préciser de date, en Pologne, un pays qui joue un rôle clé dans la réponse à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

« Je vais aller en Pologne, mais je ne sais pas quand », a-t-il dit aux journalistes, en regagnant Washington après un court déplacement dans la ville de Baltimore (Maryland, est).

Lire Plus

Europe

Belgique : trois blessés, dont l’un grièvement, après une attaque au couteau à Bruxelles

Article

le

Belgique : trois blessés, dont l'un grièvement, après une attaque au couteau à Bruxelles

Le parquet fédéral a indiqué n’avoir pas été saisi « à ce stade », après une attaque au couteau ce lundi à la station de métro Schuman, à Bruxelles. Un homme de 30 ans a été arrêté par les forces de l’ordre.

Trois personnes ont été blessées dans une attaque au couteau lundi 30 janvier, en fin d’après-midi, dans le métro à Bruxelles, selon un nouveau bilan de la police belge. Le pronostic vital est engagé pour l’une des victimes.

Un homme de 30 ans a été arrêté par les forces de l’ordre. La piste terroriste n’est pas d’actualité.

Une station située près de la Commission européenne

L’attaque est survenue autour de 18 heures dans la station Schuman, située à quelques dizaines de mètres des sièges de la Commission européenne et du Conseil européen. « Mes pensées vont aux victimes (…) Merci à la police pour sa prompte intervention », a indiqué la ministre de l’Intérieur belge, Annelies Verlinden.

Le trafic restait interrompu en début de soirée sur une partie des deux lignes de métro passant par la station Schuman, la police poursuivant son enquête sur place, selon l’opérateur des transports bruxellois (Stib).

Lire Plus

Monde

Double attaque à Jérusalem : Macron appelle à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence »

Article

le

Double attaque à Jérusalem : Macron appelle à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence »

Ces attentats ont fait suite à un raid militaire israélien meurtrier en Cisjordanie occupée, suivi de tirs de roquettes de Gaza vers Israël et de frappes aériennes israéliennes de représailles.

Le président français Emmanuel Macron a exhorté ce dimanche 29 janvier Israéliens et Palestiniens à ne pas « alimenter l’engrenage de la violence » après les attentats perpétrés à Jérusalem-Est et la mort d’un Palestinien, tué par des gardes israéliens.

Lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, « le président de la République a rappelé la nécessité pour tous d’éviter des mesures susceptibles d’alimenter l’engrenage de la violence », a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

« Il a, une nouvelle fois, exprimé sa disponibilité à contribuer à la reprise du dialogue entre les Palestiniens et les Israéliens », a souligné la présidence française.

Un « attentat abject »

Le chef de l’État a présenté ses condoléances au peuple israélien pour « les victimes de l’attaque terroriste » dans laquelle sept personnes ont trouvé la mort vendredi près d’une synagogue à Jérusalem-est.

Il a une nouvelle fois condamné cet « attentat abject », « fait part de la solidarité pleine et entière de la France avec Israël dans sa lutte contre le terrorisme » et répété « l’attachement indéfectible de la France à la sécurité » de ce pays.

Samedi, un Palestinien de 13 ans a également blessé par balles deux Israéliens à Silwan, à deux pas des remparts de la Vieille Ville.

Une attaque en réponse à un raid israélien meurtrier

Benjamin Netanyahu a promis une réponse « forte » et « solide » au « terrorisme » après les deux attaques. Dimanche, des gardes israéliens ont aussi tué un Palestinien en Cisjordanie.

Les attentats perpétrés à Jérusalem-Est ont fait suite à un raid militaire israélien meurtrier jeudi en Cisjordanie occupée, suivi de tirs de roquettes de Gaza vers Israël et de frappes aériennes israéliennes de représailles.

Lire Plus

Les + Lus