Société
Michaël Delafosse vise un second mandat à Montpellier, fort d’un bilan consolidé
Le maire socialiste sortant officialise sa candidature dans un paysage politique local fractionné, où il apparaît comme le favori.
Michaël Delafosse a annoncé sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la mairie de Montpellier. Élu dans des conditions plus serrées en 2020, le maire socialiste se présente cette fois en position de force, bénéficiant d’une assise politique renforcée et d’une opposition divisée tant à sa gauche qu’à sa droite. Dans une lettre aux habitants et au journal Midi Libre, il a souligné sa volonté de poursuivre et de consolider les politiques engagées lors de son premier mandat.
Les observateurs politiques notent un changement notable de contexte par rapport à la précédente élection. L’édile, qui s’était imposé comme un challenger il y a six ans, a depuis affirmé son leadership. Sa gouvernance s’est structurée, tandis que la droite locale peine à présenter un front uni et que la gauche non alignée sur sa personne est elle-même traversée par des divisions, notamment au sein des écologistes.
Parmi les réalisations phares de son mandat, le maire met en avant la gratuité des transports en commun pour l’ensemble de la métropole, une mesure qui semble désormais acquise pour l’ensemble des candidats, ainsi que l’inauguration d’une nouvelle ligne de tramway. Il revendique également des prises de position affirmées sur les questions de sécurité et de laïcité, des postures qu’il justifie en appelant la gauche à ne pas ignorer ces sujets.
La campagne s’annonce néanmoins disputée. L’homme d’affaires Mohed Altrad, troisième en 2020, est de nouveau candidat, se présentant comme un « bâtisseur » pour la ville. À sa gauche, Michaël Delafosse devra composer avec la candidature de la députée LFI Nathalie Oziol, qui le qualifie de « macroniste local », et celle du député écologiste Jean-Louis Roumégas, opposé à un projet de traitement des déchets porté par la métropole. Le maire sortant a d’ores et déjà exclu tout accord avec La France insoumise, tout en conservant le soutien d’autres formations de gauche et d’écologistes dissidents.
Le centre droit sera représenté par Isabelle Perrein, tandis que le Rassemblement national a investi la députée européenne France Jamet. L’ancien maire Philippe Saurel, qui avait battu le candidat socialiste officiel en 2014, n’exclut pas non plus de se présenter à nouveau, ajoutant une variable supplémentaire à un scrutin dont l’issue semble pour l’heure favorable au sortant.
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