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Culture

Mèze : Une nouvelle librairie pour le développement culturel de la ville

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©LaPluiedété

Alors que les reconversions professionnelles sont dans l’air du temps depuis la pandémie, certains sont des habitués. C’est le cas d’Éliane Damette, fondatrice de la libraire La Pluie d’été qui a ouvert ses portes ce jeudi 10 mars à Mèze. 

Avec quatre reconversions professionnelles à son actif, Éliane Damette s’apprête désormais à ouvrir sa propre librairie La Pluie d’été sur la commune de Mèze. « Ça fait plus d’un an que l’idée me trotte dans la tête. Pendant les confinements, j’ai beaucoup réfléchi et je me suis dit que le moment était venu de me faire plaisir dans ma dernière partie de carrière. Après plusieurs expériences dans les milieux culturel et juridique, j’ai lancé ma propre affaire dans un domaine qui me plaît beaucoup : la culture », indique la fondatrice de la librairie.

« Je suis en quelque sorte boulimique de culture, plaisante Éliane Damette. La librairie me permet de toucher à tout ce qui m’intéresse. La culture et les livres sont pour moi des éléments porteurs de vie, qui ont un sens. Les livres sont bien plus qu’un simple objet : ce sont des univers, des moyens de comprendre notre monde et les émotions qui nous traversent. Les livres sont une découverte et peuvent être de véritables compagnons. Je voudrais que La Pluie d’été soit le lieu où chacun trouvera le livre qui saura le divertir et l’accompagner. »

Unique librairie de la Ville de Mèze, La Pluie d’été a pour ambition de devenir un lieu culturel attrayant pour les habitants de la ville et des alentours. D’autant plus qu’en moyenne, 12 000 vacanciers passent par Mèze chaque année. Située au 14 Rue Paul Enteric, La Pluie d’été proposera un large choix d’ouvrages, des jeux de société, des jouets et de la papeterie. Des rencontres avec des écrivains et des artistes verront aussi le jour, ainsi que des activités autour du livre. Parmi elles la mise en place de clubs de lecteurs, d’ateliers ou encore de lectures publiques.

Une librairie de proximité qui profite à tous

A l’image de la personnalité de sa propriétaire, la libraire sera très colorée et ce grâce à la présence d’innombrables albums jeunesse. « Ça reflète complètement ce que je voulais faire, confie-t-elle. La Pluie d’été a vu le jour grâce aux contributions variées de personnes douées et pleines de bonne volonté. La librairie se veut librairie de proximité, généraliste et populaire. Je souhaite qu’elle contribue à la vitalité commerçante et au développement culturel de Mèze en tissant des liens avec les acteurs du bassin de Thau et de la région sétoise. La librairie sera accessible à tous, tant en ce qui concerne le contenu de l’offre que l’éventail de prix », explique Éliane Damette.

Mais la notion de proximité ne s’arrête pas là. Les meubles de la libraire ont été confectionnés par un ébéniste mézois diplômé de l’école Boulle. En amont, ils ont été dessinés par le fils de Mme Damette, qui est en école d’architecture. De plus, la libraire souhaite mettre en avant des petites maisons d’édition et des livres peu connus, « qui méritent d’être lus ».

Enfin, La Pluie d’été accueillera bientôt deux étudiants de master métiers du livre de l’université Paul Valery, en tant que stagiaires. « Ils seront en stage rémunéré à temps plein, ce qui représente une aide essentielle dans la période d’ouverture de la librairie, déclare Éliane Damette. Trois étudiantes de L3 Infocom de Montpellier ont aussi apporté leur contribution. Elles ont réalisé le dossier de presse et m’ont fait découvrir des genres littéraires et des ouvrages que je ne connaissais pas. Grâce à elles, j’ai ajouté un rayon manga, des romans de littérature pour jeunes adultes, et un rayon ésotérisme », conclut-elle.

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Culture

Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

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Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

À la veille du Festival de Cannes, 7 000 acteurs signent une tribune pour dénoncer le non-respect de la loi sur la rémunération proportionnelle de leurs œuvres.

Alors que le Festival de Cannes s’apprête à ouvrir ses portes pour sa 77e édition, une tribune signée par 7 000 acteurs français fait grand bruit. Cette déclaration exprime le mécontentement des artistes face à la rémunération jugée insuffisante de leurs œuvres par les plateformes de streaming.

Parmi les signataires de cette tribune, des personnalités telles que Julie Gayet, Samuel Le Bihan, Benoît Magimel et Thierry Lhermitte réclament une application stricte de la loi du 12 mai 2021. Cette loi prévoit une rémunération supplémentaire proportionnelle au succès des œuvres diffusées sur les plateformes en ligne.

Trois ans après l’adoption de cette loi, les acteurs constatent qu’elle n’est toujours pas mise en application. Dans leur tribune, ils évoquent la possibilité d’un mouvement de grève similaire à celui ayant eu lieu à Hollywood, ayant entraîné des pertes considérables pour l’industrie cinématographique américaine.

Anne Bouvier, présidente de l’Adami, soutient cette initiative et appelle à un soutien gouvernemental pour faire respecter les droits des artistes. Elle souligne également une montée de la colère parmi les acteurs français, notamment ceux œuvrant dans les séries télévisées quotidiennes.

L’acteur et réalisateur Sam Karmann, dans une déclaration au Parisien, espère que la raison et la loi prévaudront, mais n’exclut aucune forme de mobilisation pour faire entendre les revendications des acteurs.

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Culture : le secteur de l’édition demande d’interdire la pub télé pour les livres

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Culture : le secteur de l'édition demande d'interdire la pub télé pour les livres

Le Syndicat national de l’édition demande l’abrogation d’un décret autorisant la publicité télévisée pour les livres, craignant un impact négatif sur la création littéraire.

Le Syndicat national de l’édition (SNE) a lancé un appel au gouvernement mercredi pour interdire la publicité télévisée pour les livres, arguant qu’une telle mesure pourrait entraîner « un appauvrissement de la création littéraire ».

Cette prise de position fait suite à un décret du 5 avril qui autorise la publicité télévisée pour les livres à titre expérimental pendant deux ans. Le SNE, inquiet des conséquences potentielles de cette décision, demande fermement son abrogation.

Le décret en question suscite des préoccupations au sein de l’industrie de l’édition, notamment quant à la fragilisation du secteur et à l’éventuelle réduction de la diversité littéraire. Le ministère de la Culture avait ouvert une consultation publique sur cette mesure en janvier et février, mais les résultats de cette consultation n’ont pas été rendus publics avant la publication du décret au Journal officiel, ce qui a pris de court de nombreux acteurs du secteur.

Le SNE a exprimé son désaccord lors de cette consultation, soulignant la nécessité de maintenir l’équilibre dans une industrie caractérisée par sa grande diversité. Il déplore également le manque d’encadrement précis et d’engagement en faveur de la promotion du livre et de la lecture à la télévision dans le cadre de cette expérimentation.

Jusqu’à présent, une seule maison d’édition, les éditions XO, a diffusé un spot télévisé, affirmant avoir toujours milité en faveur de cette forme de publicité.

Cette opposition à la publicité télévisée pour les livres n’est pas seulement portée par les éditeurs, mais également par l’organisation des libraires, le Syndicat de la librairie française, qui s’aligne sur la position du SNE. « Avec l’ensemble de la filière, nous avons toujours été fermement opposés à la publicité télévisée pour les livres. Et nous l’avons réaffirmé lors de la consultation publique », a déclaré Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la librairie française.

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Emmanuel Macron soutient la participation d’Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

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Emmanuel Macron soutient la participation d'Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

Le Président de la République estime que la chanteuse a « tout à fait sa place » lors de la cérémonie olympique.

Lors de l’inauguration du centre aquatique olympique de Saint-Denis, Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur de la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie des Jeux olympiques de Paris 2024, affirmant qu’elle avait « tout à fait sa place ».

Face à la presse, le président de la République a déclaré que la présence d’Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture ou de clôture des Jeux serait « une bonne chose si elle en fait partie avec d’autres », soulignant que l’artiste « parle à bon nombre de nos compatriotes ».

Cependant, Emmanuel Macron a rappelé que la décision finale revenait à la direction artistique, dirigée par Monsieur Thomas Joly, responsable des cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Cette prise de position intervient après plusieurs semaines de polémique autour d’une possible participation d’Aya Nakamura, la chanteuse franco-malienne étant la cible de critiques de la part de la droite et de l’extrême droite.

Toutefois, la situation semble évoluer favorablement pour l’artiste, puisque les belles-sœurs et héritières d’Édith Piaf ont exprimé leur soutien à l’idée qu’Aya Nakamura interprète une chanson de la Môme lors des JO de Paris, après avoir été sollicitées pour l’utilisation de « L’Hymne à l’amour » lors d’une cérémonie.

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