News
Macron relance le débat national et envisage un référendum pluriel
Le président a exposé sa vision pour la France lors d’une interview marathon, évoquant des consultations populaires en cas d’impasse politique.
Emmanuel Macron a marqué un retour en force sur la scène intérieure lors d’un long échange télévisé, rompant avec sa récente focalisation sur les affaires internationales. Face aux blocages institutionnels liés à l’absence de majorité absolue à l’Assemblée nationale, le chef de l’État a suggéré le recours à des référendums sur des sujets sociétaux et économiques.
Parmi les pistes évoquées figurent une consultation sur l’encadrement des réseaux sociaux pour les mineurs ou une réflexion sur le financement de la protection sociale. Le président a toutefois exclu toute consultation sur l’immigration ou les retraites, rappelant son attachement à la réforme adoptée malgré les contestations. Cette position a suscité des réactions vives, notamment de la part des syndicats et de l’opposition.
Sur le plan économique, Macron a réaffirmé son refus d’augmenter les impôts, y compris pour les plus fortunés, tout en promettant de préserver les sites industriels stratégiques. Concernant la sécurité, il a proposé d’étendre les prérogatives des polices municipales et évoqué des solutions transfrontalières pour désengorger les prisons.
En politique étrangère, le président a confirmé la possibilité d’un partage accru de la dissuasion nucléaire française avec les partenaires européens, dans un contexte d’incertitudes géopolitiques. Tout en condamnant fermement les actions israéliennes à Gaza, il s’est gardé d’employer le terme de génocide, laissant ce jugement aux historiens.
Cette intervention marathon, où Macron a alterné entre fermeté et concessions, dessine les contours d’une nouvelle séquence politique où l’exécutif pourrait contourner le Parlement par la voie référendaire. Une stratégie qui divise déjà la classe politique, certains y voyant une démocratisation du débat, d’autres une manœuvre pour court-circuiter les oppositions.
-
SèteEn Ligne 2 semainesSète : Laura Seguin fait carton plein à son meeting, la dynamique de victoire est lancée
-
SèteEn Ligne 2 semainesSète : Sébastien Pacull propose de transformer le Casino en pôle santé
-
SèteEn Ligne 2 semainesSète : Sébastien Denaja dévoile ses mesures pour la sécurité et la tranquillité publique
-
FrontignanEn Ligne 2 semainesFrontignan : Thibaut Cléret Villagordo inaugure sa permanence et précise les axes de son projet municipal
-
GigeanEn Ligne 1 semaineGigean : Marcel Stoecklin, à défaut de projet, le soupçon comme programme
-
FrontignanEn Ligne 2 semainesFrontignan : le candidat Cédric Delapierre détaille ses engagements pour la commune
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 2 semainesBalaruc-le-Vieux : José Llinares officialise sa candidature et dévoile un programme en 12 engagements
-
ThauEn Ligne 1 semaineSète Agglopôle Méditerranée : les vœux 2026 annulés sur fond de crise conchylicole
TOUFOULECAM
16 mai 2025 at 7 h 56 min
///En politique étrangère, le président a confirmé la possibilité d’un partage accru de la dissuasion nucléaire française avec les partenaires européens///
Si la Russie envahit la Pologne, avec des armes nucléaires de faibles puissances, Macron donnera l’ordre d’utiliser notre dissuasion nucléaire ou utilisera t’il le téléphone pour faire plier la Russie?
il semble évident que si on utilise le nucléaire contre Poutine, il va nous vitrifier et on ne pourra pas compter sur nos défenses car on n’a pas de Patriot et les allemands vont garder les leurs en cas de frappes sur la RFA.
Insoluble, à force d’attendre et de ne rien dire depuis 2014, on a conforté Poutine dans notre fragilité et il en use.