Économie
L’Union européenne déploie un plan de soutien pour les agriculteurs en difficulté
Face à un contexte économique et géopolitique tendu, Bruxelles annonce des mesures financières et douanières destinées à soulager plusieurs filières agricoles, à la veille du Salon international de l’agriculture.
L’exécutif européen a dévoilé une série de dispositions visant à apaiser les tensions qui pèsent sur le monde agricole. Le commissaire en charge du dossier a confirmé le déblocage d’une aide de quarante millions d’euros spécifiquement allouée à la viticulture française. Cette somme, issue de la réserve agricole communautaire, financera un dispositif de distillation dite de crise. Ce mécanisme permet de transformer les excédents de vin en alcool à usage industriel, afin de retirer du marché des volumes jugés excessifs et de contribuer ainsi à une meilleure stabilité des prix.
Parallèlement, l’Union européenne a acté la suspension, pour une durée d’un an, des droits de douane applicables aux importations d’engrais azotés et de leurs matières premières. Cette décision, qui exclut les produits en provenance de Russie et de Biélorussie, répond aux préoccupations exprimées par les cultivateurs de céréales et de betteraves confrontés à une hausse significative de leurs coûts de production. Cette mesure devrait générer des économies estimées à soixante millions d’euros pour les exploitants et les industriels du secteur.
Ces annonces interviennent dans un environnement marqué par de multiples défis. Les perturbations des marchés liées au conflit en Ukraine, l’impact de certaines barrières commerciales et la propagation de maladies animales sont régulièrement cités comme autant de facteurs de pression. Le commissaire a par ailleurs évoqué la possibilité d’utiliser une partie des recettes futures générées par le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières pour compenser les agriculteurs européens.
Sur le front commercial, le responsable a défendu la stratégie d’accords de libre-échange menée par la Commission, y compris le partenariat controversé avec les pays du Mercosur. Il a présenté ces traités comme des outils indispensables pour ouvrir de nouveaux débouchés aux exportations agricoles de l’Union, tout en reconnaissant les réticences qu’ils suscitent. La décision d’une éventuelle application provisoire de l’accord avec le Mercosur, qui permettrait de contourner l’opposition actuelle du Parlement européen, n’a pas encore été arrêtée et fera l’objet de consultations.
Enfin, concernant la Politique agricole commune, des propositions de modifications ont été formulées pour répondre aux critiques. Les projections budgétaires pour la prochaine programmation financière laissent entrevoir une enveloppe globale approchant les quatre cents milliards d’euros sur la période 2028-2034, soit une augmentation par rapport au cadre actuel.
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