Nous rejoindre sur les réseaux

Monde

L’humanité à la croisée des chemins selon la ministre brésilienne des Peuples autochtones

Article

le

La ministre brésilienne des Peuples autochtones affirme que la survie de l’humanité dépend directement de la préservation des communautés indigènes et de leurs savoirs traditionnels.

À l’occasion de l’ouverture de la COP30 en Amazonie, la première ministre brésilienne des Peuples autochtones a souligné le rôle fondamental des communautés ancestrales dans la préservation des équilibres climatiques. Selon elle, leur exclusion des décisions environnementales compromettrait l’avenir de l’humanité tout entière. Cette représentante, issue elle-même d’une ethnie autochtone et première personne à occuper ce ministère créé sous l’administration actuelle, considère que la tenue de ce sommet climatique en terre amazonienne constitue une opportunité historique pour faire entendre ces voix traditionnellement marginalisées.

Elle déplore cependant la persistance de préjugés racistes envers les peuples premiers, tout en reconnaissant des progrès substantiels dans leur représentation depuis sa première participation à une conférence climatique il y a seize ans. La ministre observe que les communautés autochtones, bien que reconnues comme gardiennes des écosystèmes, subissent de plein fouet les conséquences des dérèglements climatiques. Sécheresses prolongées et inondations exceptionnelles perturbent leur sécurité alimentaire et leur accès à l’éducation, affectant particulièrement les populations riveraines.

Concernant les critiques sur le rythme des démarches officielles pour la reconnaissance de nouveaux territoires autochtones, l’élue gouvernementale invoque des contraintes juridiques récentes qui entravent l’action exécutive. Elle rappelle que seize réserves indigènes ont néanmoins obtenu leur homologation durant les trois dernières années, un nombre supérieur à celui enregistré durant la décennie précédente. La ministre insiste sur les services écologiques rendus par les communautés autochtones, garantes de la pureté des eaux, de la protection de la biodiversité et de la conservation des forêts, autant d’éléments indispensables à la pérennité des conditions de vie sur la planète.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus