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Les nations musulmanes rejettent toute administration étrangère à Gaza

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Sept pays réunis à Istanbul ont défendu l’autonomie palestinienne, s’opposant fermement à l’instauration d’un régime de tutelle internationale sur le territoire de Gaza.

Les ministres des Affaires étrangères de sept États membres de l’Organisation de la coopération islamique ont convenu que l’avenir de Gaza devait être déterminé par les Palestiniens eux-mêmes. Réunis dans la métropole turque, les diplomates ont souligné la nécessité d’une gouvernance locale et d’une sécurité assurée par les forces palestiniennes. Le ministre turc des Affaires étrangères a précisé que la reconstruction et le retour des habitants constituaient des priorités absolues, tout en excluant tout système de supervision internationale.

La déclaration commune insiste sur l’importance d’une réconciliation entre les différentes factions palestiniennes, considérée comme une étape essentielle pour renforcer la représentation palestinienne sur la scène internationale. Les participants ont également exprimé leur vigilance quant aux solutions qui pourraient engendrer de nouvelles difficultés dans le règlement du conflit.

Parallèlement, la question du déploiement d’une force internationale de stabilisation a été abordée, avec l’exigence préalable d’un consensus au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. La Turquie, qui aspire à participer à cette mission, fait face aux réticences israéliennes en raison de ses relations avec le Hamas. Les autorités israéliennes ont réitéré leur opposition à la présence turque et conditionné la participation à cette force à une impartialité jugée acceptable.

Les discussions se sont déroulées dans un contexte marqué par la fragilité de la trêve en vigueur et les difficultés pratiques rencontrées sur le terrain, comme en témoigne le blocage de l’entrée à Gaza d’une équipe de secouristes turcs. Les efforts diplomatiques se poursuivent tandis que les conditions humanitaires restent préoccupantes dans l’enclave palestinienne.

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