Politique
Les ministres LR se mettent en retrait face aux sanctions disciplinaires
Les six membres du gouvernement issus des Républicains ont officialisé leur retrait des responsabilités internes, alors que la direction du parti envisage des mesures disciplinaires à leur encontre.
Les ministres membres des Républicains ont fait connaître leur décision de se tenir à distance de toute fonction interne au sein de leur formation politique. Cette annonce intervient alors que Bruno Retailleau, président de LR, a clairement exprimé son intention de sanctionner les élus ayant accepté des portefeuilles ministériels contre la consigne du parti. Les six ministres concernés – Annie Genevard, Rachida Dati, Philippe Tabarot, Vincent Jeanbrun, Sébastien Martin et Nicolas Forissier – affirment cependant leur attachement à leur famille politique dans un communiqué transmis à l’agence de presse.
Le bureau politique des Républicains doit se réunir ce mercredi pour statuer sur le sort des ministres ayant rejoint l’exécutif. Selon les statuts du mouvement, la perte de la qualité d’adhérent peut être prononcée par le secrétaire général, Othman Nasrou, après consultation des intéressés. Ce dernier a d’ailleurs invité les ministres à présenter leurs observations avant la tenue de cette instance décisive.
Cette crise interne s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes au sein de la droite depuis la formation du premier gouvernement Lecornu. Le président des Républicains avait alors publiquement exprimé son désaccord avec la composition de l’équipe ministérielle, conduisant à la démission du gouvernement quelques heures seulement après sa nomination. La position officielle du parti, confirmée par une consultation des adhérents, reste défavorable à toute participation au nouvel exécutif.
Des voix s’élèvent cependant pour prôner l’apaisement, à l’image de Laurent Wauquiez qui a récemment appelé à éviter les exclusions systématiques. Le président du Sénat Gérard Larcher s’est quant à lui prononcé en faveur d’un report des sanctions. Mais Bruno Retailleau, fort de son élection à la tête du parti en mai dernier, semble déterminé à faire appliquer la ligne qu’il défend. Le président des Républicains a par ailleurs laissé entendre que le projet de budget gouvernemental pourrait rencontrer une opposition ferme de la part de son camp, n’excluant pas le recours à une motion de censure.
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