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Société

Les établissements américains adaptent leurs menus à l’ère des traitements amaigrissants

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Face à la popularité croissante de certains médicaments, une partie de la restauration aux États-Unis repense son offre, proposant des assiettes plus modestes à des tarifs ajustés.

L’essor des traitements à base de GLP-1, prescrits contre le diabète ou l’obésité, modifie les comportements à table. Une partie de la clientèle, sous l’effet de ces molécules qui atténuent la sensation de faim, recherche désormais des repas plus légers sans renoncer à la vie sociale. En réponse, certains restaurateurs ont décidé de réviser leur carte.

À New York, des enseignes proposent ainsi des formules aux portions réduites et au prix inférieur. Cette initiative répond à une demande émergente, tout en séduisant une clientèle soucieuse de son budget dans une métropole au coût de la vie élevé. Pour les gérants, l’observation de restes importants laissés dans les assiettes a été un déclic. L’objectif est d’éviter le gaspillage tout en offrant une alternative aux plats traditionnels, souvent très copieux.

Cette évolution interroge plus largement sur la transformation des habitudes alimentaires nationales. Des spécialistes notent que le rapport à la nourriture se trouve profondément altéré pour une partie de la population. Si les effets à long terme de ces médicaments font encore l’objet d’études, leur usage croissant influence déjà le secteur de la restauration.

Certains utilisateurs de ces traitements soulignent un changement bénéfique dans leur mode de vie, tout en reconnaissant parfois suspendre leur prise pour retrouver temporairement les plaisirs de la table. Pour les experts, cette tendance à la modération des portions, quelle qu’en soit la cause, pourrait avoir un impact positif sur les normes alimentaires établies depuis des décennies.

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