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Politique

L’épreuve de confiance de Bayrou se heurte à un front du refus

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Les principaux groupes d’opposition annoncent déjà leur intention de voter contre le gouvernement lors du scrutin du 8 septembre, isolant davantage l’exécutif.

Le Premier ministre a officialisé lundi son intention de soumettre son gouvernement au vote de confiance des députés début septembre. Cette annonce, interprétée comme une manœuvre politique audacieuse, a immédiatement suscité des réactions négatives dans la majorité des rangs de l’opposition.

De l’extrême droite à la gauche radicale, les critiques fusent et les intentions de vote se précisent. Le Rassemblement national, La France insoumise et les écologistes ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils rejetteraient la demande de confiance. Les Insoumis y voient une forme d’« autocensure » du chef du gouvernement, tandis que les écologistes dénoncent un projet « irresponsable » sur les plans social et environnemental.

À droite, Marine Le Pen et Jordan Bardella estiment que seule une dissolution de l’Assemblée nationale pourrait répondre aux attentes des Français. Le Parti communiste, sans appeler explicitement au rejet, questionne la légitimité d’un gouvernement au bilan contesté. Seul le Parti socialiste semble encore en position d’arbitre, bien que plusieurs de ses élus aient déjà exprimé leur défiance.

L’issue du scrutin s’annonce particulièrement incertaine, dans un contexte de tensions budgétaires et de remise en question de la politique économique du gouvernement. La survie de l’exécutif dépendra de sa capacité à convaincre au-delà de son propre camp, dans une Assemblée sans majorité absolue.

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