Économie
L’émirat de Dubaï, nouvel aimant des grandes fortunes mondiales
Une fiscalité avantageuse et un cadre de vie luxueux attirent un nombre record de millionnaires, faisant de la cité-état un pôle d’attraction sans équivalent.
La métropole des Émirats arabes unis confirme son statut de destination privilégiée pour les capitaux internationaux. Selon les estimations des spécialistes, près de 9 800 millionnaires devraient s’y installer cette année, un afflux inédit qui dépasse celui de tout autre pays. Cet engouement s’explique par une combinaison d’atouts structurels, dont l’absence d’impôt sur le revenu, un environnement des affaires flexible et une offre résidentielle et lifestyle exceptionnelle.
Avec son aéroport parmi les plus fréquentés au monde et son port dynamique, Dubaï s’est imposée comme un carrefour stratégique entre l’Europe et l’Asie. Près de 90 % de ses 3,5 millions d’habitants sont des expatriés, formant une société cosmopolite où cohabitent travailleurs modestes, influenceurs et détenteurs de fortunes colossales. Beaucoup de ces derniers estiment que leur réussite est mieux acceptée et moins fiscalement pénalisée qu’ailleurs.
Le programme de « golden visa », accordant un permis de résidence de dix ans aux investisseurs et talents internationaux, renforce encore cette attractivité. Le secteur immobilier connaît une effervescence remarquable, avec des transactions de propriétés premium dépassant désormais celles de New York et Londres réunies. Des villas somptueuses, des gratte-ciel et des îles artificielles composent un pays urbain toujours plus luxueux.
Certains observateurs pointent toutefois les contrastes sociaux qui persistent dans l’émirat. Une main-d’œuvre migrante peu rémunérée constitue l’épine dorsale de l’économie locale, dans des conditions régulièrement dénoncées par les organisations de défense des droits humains.
Parallèlement, Dubaï a renforcé son cadre juridique et sa coopération internationale en matière de lutte contre les flux financiers illicites, répondant aux critiques antérieures sur la transparence des transactions. Cette évolution participe à consolider sa crédibilité comme place financière de premier plan.
Les nouveaux résidents millionnaires sont majoritairement des entrepreneurs, héritiers ou gestionnaires de fonds, souvent âgés de 30 à 50 ans, attirés par la stabilité politique, la sécurité et la facilité d’y développer leurs affaires. Pour eux, Dubaï incarne un havre où la richesse se vit sans complexe.
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