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Le rugby européen a perdu son âme, selon Thomas Ramos

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À la veille de la reprise de la Champions Cup, l’arrière du Stade Toulousain confie sa nostalgie pour l’ancien format de l’épreuve, qu’il juge plus légitime et exigeante.

Le champion d’Europe en titre s’apprête à défendre son trophée, mais le cœur n’y est plus tout à fait. L’arrière international français a exprimé ce vendredi ses réserves sur la configuration actuelle de la plus prestigieuse compétition continentale. Il oppose la formule historique, avec ses poules de quatre équipes et ses confrontations aller-retour systématiques, à l’actuel dispositif qui lui semble manquer de cohérence et d’intensité.

Pour le joueur, le format actuel, avec ses vingt-quatre équipes réparties en poules de six et seulement quatre rencontres de poule, dilue l’esprit de la compétition. Il déplore des disparités dans l’engagement des clubs, certains choisissant de faire tourner leur effectif de manière significative, ce qui nuit selon lui à la régularité du niveau et à la crédibilité du tournoi. Il souligne également les incohérences sportives, comme la possibilité de terminer invaincu sans pour autant décrocher la première place de son groupe.

Malgré ces critiques, l’objectif reste inchangé pour le club toulousain : viser un nouveau doublé championnat d’Europe et championnat de France. La perspective d’une finale programmée fin mai à Bilbao, dans un stade rarement hôte de rencontres de rugby, constitue une motivation supplémentaire. Le joueur espère que le parcours de son équipe lui permettra de vivre cette nouvelle aventure dans l’enceinte basque, tout en conservant l’espoir d’un retour futur à une formule plus traditionnelle et plus équitable.

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