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Faits Divers

Le principal accusé d’un vaste trafic nie son rôle de chef de réseau

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_**Devant le tribunal correctionnel de Paris, l’homme mis en cause pour des faits d’armes et de stupéfiants conteste fermement les charges qui pèsent contre lui, rejetant toute implication dans une organisation structurée.**_

L’audience a été marquée par les déclarations de l’individu présenté par l’accusation comme la figure centrale d’un réseau actif en région parisienne. L’intéressé, âgé de quarante ans, a réfuté en bloc les accusations de trafic d’armes et de direction d’une organisation criminelle, tout en reconnaissant des activités liées aux stupéfiants. Selon ses dires, son intérêt pour les armes serait resté au stade de la velléité, sans jamais se concrétiser par des transactions effectives.

L’affaire trouve son origine dans une enquête ouverte au début de l’année 2021. Les investigations, qui ont mobilisé des moyens importants incluant des surveillances et des interceptions, ont conduit à une série d’interpellations à la fin de l’année 2022. Plusieurs personnes de l’entourage du principal prévenu ont été mises en cause, dont son épouse. L’homme, qui résidait au Maroc depuis plusieurs mois au moment des faits, s’était présenté spontanément aux autorités.

Au cœur des débats, la relation entre l’accusé et un autre prévenu, présenté par les enquêteurs comme son principal collaborateur, a été longuement examinée. Ce dernier a minimisé son rôle, se dépeignant comme un simple exécutant agissant par appât du gain. Il a toutefois reconnu des faits de conditionnement et de stockage de cocaïne, ainsi que la détention d’armes. Les transferts financiers importants vers le Maroc, documentés par l’instruction, ont également été évoqués. Le principal accusé les a justifiés par le remboursement de dettes personnelles.

La défense a plaidé que l’enquête s’était construite à partir d’une présomption initiale, cherchant par la suite à en étayer les fondements. L’avocat a souligné les conséquences de cette procédure sur la famille de son client, évoquant le cas d’une proche parente présentée comme une victime collatérale des poursuites. L’homme a, pour sa part, assuré avoir tourné la page de ses activités illicites et s’être engagé dans un autre chemin. Le procès se poursuit devant la juridiction parisienne.

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