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Le nord-ouest du Venezuela se relève après une série de séismes

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Les secousses, dont deux ont dépassé la magnitude 6, ont provoqué d’importants dégâts matériels dans l’État pétrolier de Zulia, sans toutefois faire de victimes.

Les habitants de la région frontalière avec la Colombie évaluent l’étendue des destructions survenues après les mouvements telluriques enregistrés mercredi et jeudi. Routes fissurées, murs écroulés et bâtiments endommagés marquent le paysage de plusieurs localités, notamment dans la municipalité de Baralt, située près de l’un des épicentres. Les autorités locales font état de seize habitations entièrement détruites et de vingt-six autres gravement endommagées, la plupart étant des constructions précaires qui n’ont pas résisté aux violentes secousses.

Les infrastructures publiques n’ont pas été épargnées. L’hôpital principal de Baralt a dû être évacué en urgence après l’apparition de fissures et la chute de fragments de plafond. La circulation a été interrompue sur plusieurs axes routiers dont la chaussée présente d’importantes lézardes. Une interruption de l’approvisionnement en eau a également été signalée, plusieurs réservoirs ayant été mis hors service.

Jeudi matin, de nombreux commerces sont restés fermés, leurs propriétaires étant occupés à réparer les dégâts ou à remettre de l’ordre dans leurs locaux. Un commerçant de la zone a relaté la violence des secousses, qui ont provoqué l’effondrement d’un mur de son magasin. Malgré les circonstances, il exprime une détermination à reprendre son activité dès que possible.

Dans une école du secteur, les salles de classe sont exposées aux éléments après l’effondrement partiel d’un mur. La directrice de l’établissement tente de récupérer des documents administratifs et du matériel pédagogique parmi les décombres, tout en signalant des difficultés de communication pour transmettre un rapport complet des dégâts.

Les tremblements de terre ont été ressenties jusqu’à Caracas, située à plusieurs centaines de kilomètres à l’est. Le Venezuela, dont une large partie du territoire est considérée comme zone à haut risque sismique, n’avait pas connu d’événement de cette ampleur depuis 2018.

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