Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

Le Japon persiste dans sa traque du militant Paul Watson malgré la décision d’Interpol

Article

le

L’archipel maintient son mandat d’arrêt contre le défenseur des cétacés, en dépit de l’annulation de la notice rouge internationale. Une position ferme qui relance le débat sur les limites de la justice environnementale.

Les autorités nippones ont exprimé leur désaccord face à la décision d’Interpol de retirer le nom de Paul Watson de ses fichiers. Le gouvernement considère cette mesure comme « profondément regrettable », tout en réaffirmant la validité de son propre mandat d’arrêt à l’encontre du fondateur de Sea Shepherd. Le différend juridique remonte à des incidents survenus en 2010 lors d’une campagne contre la chasse à la baleine.

L’activiste américano-canadien, âgé de 74 ans, s’est félicité de cette décision sur le site de sa fondation, évoquant quatorze années de pression judiciaire. Interpol a précisé que l’annulation de la notice rouge ne constituait pas un jugement sur le fond, mais répondait à des questions de conformité procédurale. L’organisation rappelle que ces alertes internationales n’équivalent pas à des mandats d’arrêt.

Libéré après cinq mois de détention au Groenland, où les autorités danoises avaient rejeté la demande d’extradition, Paul Watson réside désormais en France. Le Japon continue cependant d’exiger sa remise, soulignant que les poursuites engagées pour « dommages et blessures » demeurent en vigueur. Cette affaire complexe met en lumière les tensions persistantes entre activisme écologique et droit maritime international.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus