Économie
Le Groenland, une ambition américaine qui ébranle l’Europe
L’administration Trump justifie ses prétentions sur le territoire autonome par un motif inattendu, l’absence de prix Nobel de la paix, tout en brandissant la menace de sanctions commerciales contre plusieurs capitales européennes.
L’exécutif américain a officiellement motivé sa revendication sur le Groenland par une déception personnelle du président. Dans une correspondance adressée au chef du gouvernement norvégien et rendue publique, il indique ne plus se sentir tenu par des considérations purement pacifiques, évoquant explicitement l’attribution du prix Nobel. Le document, dont l’authenticité a été vérifiée, affirme que la sécurité mondiale serait conditionnée à un contrôle exclusif des États-Unis sur cette vaste île de l’Arctique.
Cette prise de position a immédiatement provoqué des tensions sur les marchés financiers européens et ravivé la perspective d’un conflit commercial transatlantique. Washington a en effet menacé d’appliquer des droits de douane supplémentaires à l’encontre de plusieurs nations, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, en raison de leur opposition au projet. L’Union européenne a répondu en promettant une réaction proportionnée tout en réaffirmant son attachement au dialogue.
Lors d’une intervention à Davos, le secrétaire au Trésor américain a défendu la vision de son administration, présentant le Groenland comme un atout stratégique indispensable à la sécurité nationale. Il a exclu toute externalisation de la défense dans cette zone géographique. De son côté, la présidente de la Commission européenne a rappelé, après une rencontre avec des parlementaires américains, l’importance du respect de la souveraineté du Danemark et du Groenland. Elle a également souligné la volonté de Bruxelles de poursuivre une coopération étroite avec ses alliés sur les questions de sécurité.
À Nuuk, la position des autorités groenlandaises reste inchangée. Le Premier ministre a réaffirmé l’attachement de la population à son autodétermination, un sentiment partagé par de nombreux habitants interrogés sur place, qui expriment leur souhait de préserver leur tranquillité et leur statut. Face à la crise, les dirigeants européens se réuniront en sommet extraordinaire à Bruxelles. La France envisage notamment de solliciter l’activation d’un mécanisme commun de défense commerciale, tandis que l’Allemagne cherche à établir un contact direct avec la Maison Blanche.
En parallèle, Copenhague et Nuuk ont proposé la mise en place d’une mission de surveillance de l’OTAN sur l’île. Par ailleurs, des avions militaires américano-canadiens doivent prochainement se déployer dans la région pour des exercices planifiés de longue date, une activité coordonnée, selon les autorités, avec le Danemark et les instances groenlandaises. La question devrait également être abordée lors d’une réunion des ministres des Finances du G7.
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