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Le directeur de l’INA mis en cause pour un trafic de stupéfiants

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L’affaire concerne une interpellation à domicile après l’achat présumé de cocaïne. Les faits remontent à la fin du mois de juillet.

Le président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) a été appréhendé par les forces de l’ordre à son domicile parisien dans le cadre d’une enquête liée à un trafic de stupéfiants. Les investigations ont permis d’établir qu’il aurait acheté de la cocaïne pour un montant de 600 euros auprès d’un mineur, avant d’être interpellé en flagrant délit.

Les faits se sont déroulés le 29 juillet dernier, lorsque des policiers de la brigade anti-criminalité ont suivi un jeune homme de 17 ans jusqu’à une résidence du quartier. Après son arrestation, celui-ci a indiqué s’être rendu chez un particulier, identifié comme étant le dirigeant de l’INA. Ce dernier a reconnu les faits et a remis aux enquêteurs la substance illicite en sa possession.

En raison de l’absence d’antécédents judiciaires, la justice a privilégié une mesure alternative aux poursuites, sous la forme d’une injonction thérapeutique. L’INA, institution chargée de la préservation du patrimoine audiovisuel français, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire.

Nommé à la tête de l’établissement public en 2015, Laurent Vallet a été reconduit pour un troisième mandat en mai dernier. Diplômé de grandes écoles, il occupait auparavant des fonctions dirigeantes au sein de l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles. Cette mise en cause intervient dans un contexte institutionnel sensible, quelques années après le départ précipité de sa prédécesseure, Agnès Saal, suite à une polémique sur des dépenses jugées excessives.

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