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L’Ama Dablam, un sommet himalayen au destin tragique

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Le mythique sommet népalais a une nouvelle fois été le théâtre d’un drame, rappelant combien cette ascension demeure l’une des plus périlleuses au monde.

Un alpiniste français de 65 ans, Hugo Lucio Colonia Lazaro, a trouvé la mort la semaine dernière lors de la descente de l’Ama Dablam, après avoir réussi l’ascension de ce sommet himalayen culminant à 6 812 mètres. Selon les informations communiquées par l’agence Himalayan Vision Treks and Expedition, le grimpeur a été frappé par un bloc de glace. Évacué par hélicoptère vers Katmandou, il y est décédé le lendemain. Un alpiniste sud-coréen a également perdu la vie au cours de la même expédition, sans avoir atteint le sommet.

Ce drame s’inscrit dans une longue liste d’accidents survenus sur ce pic réputé pour son extrême technicité et ses risques constants. Proche de l’Everest, l’Ama Dablam allie beauté majestueuse et danger mortel, attirant malgré tout des expéditions commerciales aux coûts très élevés. La quête de l’exploit et l’appel du dépassement continuent d’y attirer des sportifs du monde entier, qu’ils soient alpinistes ou pratiquants de disciplines extrêmes.

En 2017, un base-jumper russe de renom y avait déjà trouvé la mort. L’année dernière, des records de vitesse y ont été battus, comme celui de Tyler Andrews, qui a réalisé l’ascension depuis le camp de base en moins de quatre heures. Son compatriote Mark Fisher a accompli un temps remarquable en partant directement de la ville, malgré un ralentissement dû à un « embouteillage » en descente. Ces performances contrastent avec la durée habituelle de l’ascension, qui s’étale normalement sur plusieurs jours pour les cordées classiques.

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