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Culture

La voix de l’exil s’est éteinte

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_**La poétesse et romancière Vénus Khoury-Ghata, figure majeure de la littérature francophone, s’est éteinte à Paris à l’âge de quatre-vingt-huit ans.**_

L’écrivaine franco-libanaise, lauréate du prix Goncourt de la poésie, a quitté son pays natal au début des années soixante-dix pour s’installer en France. Son œuvre, abondante et traduite dans de nombreuses langues, a exploré avec une sensibilité aiguë les thèmes du déracinement et de la condition féminine.

Elle laisse derrière elle une trentaine de recueils poétiques et plusieurs romans marquants. Parmi ses publications les plus célèbres figurent « Sept pierres pour la femme adultère » et « Marina Tsvétaïéva, mourir à Elabouga ». Son travail a été distingué par les plus hautes institutions, recevant notamment le grand prix de poésie de l’Académie française en 2009.

Son écriture, à la fois sobre et puissante, a su tisser des ponts entre les cultures et les langues. Elle demeure une référence essentielle pour comprendre les déchirements et les espoirs de l’exil.

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