Société
La révolte silencieuse contre le déluge d’images artificielles
Face à la prolifération de contenus synthétiques de piètre qualité, une partie des internautes exprime son exaspération. En réponse, plusieurs plateformes commencent à déployer des outils de filtrage, marquant un tournant dans la gestion de cette production automatisée.
L’espace numérique est submergé par une vague d’images et de vidéos générées par intelligence artificielle, souvent qualifiées de médiocres ou sans originalité. Cette inflation, permise par des modèles de plus en plus accessibles, suscite un agacement croissant chez certains utilisateurs, lassés de naviguer au milieu de ces créations standardisées.
Pour répondre à cette lassitude, de nouvelles applications et certains réseaux sociaux établis proposent désormais des fonctionnalités permettant de limiter l’affichage de ces productions algorithmiques. L’objectif est de redonner aux internautes la maîtrise de leur flux, en leur offrant la possibilité de privilégier les contenus d’origine humaine.
Cette démarche contraste avec le discours de certains acteurs majeurs de la tech, qui mettent en avant le potentiel créatif de ces outils, y compris pour les amateurs. Ils voient dans ces générations souvent basiques les prémices d’une expression artistique émergente, qu’il conviendrait de ne pas étouffer dans l’œuf.
Néanmoins, des plateformes comme Pinterest ont estimé nécessaire d’agir en introduisant des filtres dédiés. D’autres géants, tels que TikTok, Instagram ou YouTube, proposent des paramètres atténuant la visibilité de ces contenus, sans pour autant avoir déployé de système de filtrage exhaustif et systématique.
La question de l’étiquetage transparent reste par ailleurs épineuse. Si les grandes entreprises affirment prioriser l’identification des vidéos synthétiques, de nombreux exemples échappent encore à tout marquage explicite, laissant l’utilisateur dans l’incertitude.
Certains acteurs de niche adoptent une posture plus radicale. Des sites spécialisés dans la musique ou les arts graphiques ont choisi des politiques restrictives, allant jusqu’à bannir purement et simplement les œuvres intégralement générées par IA. Leur argument repose sur la défense de la création artistique humaine et sur une demande perçue de leur public pour des œuvres porteuses d’une intention et d’une authenticité.
Cette tendance naissante du filtrage volontaire illustre une prise de conscience. Elle traduit une volonté, de la part d’une fraction des utilisateurs et de certaines plateformes, de préserver un espace numérique où la valeur de la création humaine et le désir de connexion authentique restent centraux.
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