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La relève dorée du tennis français s’appelle Efremova et Kouame

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À seize ans à peine, Ksenia Efremova et Moïse Kouame, récents lauréats juniors et déjà repérés sur le circuit professionnel, incarnent l’avenir du tennis tricolore. Leur précocité exceptionnelle suscite autant d’espoirs que de vigilances.

Le paysage tennis français voit émerger deux prodiges. Ksenia Efremova vient de s’imposer à Melbourne chez les juniors, une performance inédite pour une Française depuis plus de deux décennies. Originaire de Russie et naturalisée, la jeune joueuse, entraînée successivement dans des académies prestigieuses, affiche un jeu solide et une maturité remarquée. Un ancien mentor souligne son sérieux et sa régularité, tout en l’incitant à élargir sa palette tactique pour se hisser au plus haut niveau.

Sur le circuit masculin, Moïse Kouame vient, lui aussi, de faire parler de lui en accédant pour la première fois au tableau principal d’un tournoi ATP. S’il a dû s’incliner, son parcours en qualifications et ses récents succès en ITF confirment un talent précoce. Des observateurs expérimentés saluent ses qualités athlétiques et techniques exceptionnelles pour son âge, tout en mettant en garde contre les écueils classiques de la précocité.

Cette médiatisation soudaine et les attentes qu’elle génère représentent un défi en soi pour ces adolescents. Les spécialistes pointent les risques de brûler les étapes, de subir une pression excessive ou des blessures liées à une charge de travail prématurément intense. Le parcours qui les attend exige donc, au-delà du talent, une gestion rigoureuse de leur progression et de leur intégration dans l’univers exigeant du tennis professionnel. Leur avenir se construira sur la patience et l’adaptation.

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