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La précarité étudiante s’aggrave face à la stagnation des aides sociales

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Le syndicat Unef publie une enquête édifiante sur l’envolée des dépenses des jeunes, tandis que les prestations sociales risquent de stagner en 2026.

Les étudiants français subissent de plein fouet la hausse continue du coût de la vie, selon les derniers chiffres révélés par l’Unef. L’organisation syndicale met en garde contre les conséquences d’un éventuel gel des allocations sociales prévu pour 2026, une mesure qui frapperait une population déjà vulnérable.

Les données montrent une augmentation de 4,12 % des dépenses annuelles par rapport à 2024, soit près de 807 euros supplémentaires à charge pour les jeunes. Cette tendance s’inscrit dans une progression inquiétante de plus de 31 % depuis 2017. Les postes de dépenses les plus impactés concernent le logement, avec des hausses de loyer atteignant 3,26 % dans les résidences universitaires, et les transports.

La contribution vie étudiante et de campus, instaurée en 2018, a quant à elle augmenté de 16,67 %, pesant davantage sur les budgets des non-boursiers. Face à cette situation, l’Unef plaide pour une revalorisation significative des bourses et une extension de leur attribution. Les inquiétudes se cristallisent autour de l’annonce d’une année blanche pour les prestations sociales en 2026, qui pourrait aggraver les difficultés financières d’une génération déjà contrainte de cumuler études et emplois précaires pour subsister.

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