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La malnutrition infantile atteint des niveaux alarmants à Gaza

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Des ONG tirent la sonnette d’alarme face à une crise humanitaire qui frappe particulièrement les enfants et les femmes enceintes, dans un contexte de blocus prolongé.

Les organisations humanitaires présentes dans la bande de Gaza signalent une aggravation dramatique de la malnutrition chez les plus jeunes. Selon les dernières observations, un enfant sur cinq âgé de moins de cinq ans souffrirait de carences alimentaires sévères, tandis que les femmes enceintes et allaitantes sont également touchées de manière critique. Les structures médicales, déjà fragilisées par des mois de conflit, peinent à répondre à l’afflux de patients dont l’état nécessite des soins urgents.

Les restrictions d’accès à l’aide humanitaire, imposées depuis plusieurs mois, ont considérablement réduit les approvisionnements en nourriture, en médicaments et en carburant. Les professionnels de santé dénoncent une situation où les mécanismes de survie s’effondrent progressivement, laissant des familles entières sans ressources. Les cas de décès liés à la faim, bien que difficiles à comptabiliser avec précision, seraient en hausse, selon plusieurs témoignages recueillis sur place.

Les autorités israéliennes rejettent toute responsabilité directe, arguant que les livraisons d’aide sont entravées par des détournements présumés. Cette position est vivement contestée par les acteurs humanitaires, qui soulignent l’urgence de rétablir un accès sans entrave aux biens de première nécessité.

Sur le plan diplomatique, plusieurs capitales européennes ont engagé des discussions pour tenter de trouver des solutions immédiates. La reconnaissance future d’un État palestinien, annoncée récemment par la France, a suscité des réactions contrastées, entre espoirs du côté palestinien et condamnations fermes de la part d’Israël.

Parallèlement, les négociations en vue d’un cessez-le-feu restent dans l’impasse, malgré les efforts de médiation internationale. L’absence de progrès tangibles laisse craindre une prolongation de la crise, avec des conséquences humaines de plus en plus lourdes. Les bombardements se poursuivent, et les infrastructures civiles, notamment les hôpitaux, fonctionnent au ralenti, faute de moyens.

Dans ce contexte, les appels se multiplient pour une mobilisation accrue de la communauté internationale, afin d’éviter une catastrophe humanitaire aux proportions encore plus dramatiques.

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