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Société

La gauche face à ses divisions, Tondelier s’indigne

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La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, a vivement réagi aux réticences exprimées par plusieurs figures socialistes à l’égard d’une primaire, un scrutin qu’elle estime pourtant incontournable pour la présidentielle de 2027.

Marine Tondelier a fait part de son profond mécontentement face aux positions adoptées récemment par certains élus du Parti socialiste. La secrétaire nationale des Écologistes a qualifié d’incompréhensible le fait de contester le principe même d’une consultation interne à la gauche, alors que celle-ci peine depuis des années à se qualifier pour le second tour d’une élection présidentielle.

Elle a rappelé son ferme attachement à l’organisation de ce scrutin, destiné à désigner un candidat commun. Plusieurs personnalités, comme François Ruffin ou Clémentine Autain, ont d’ores et déjà annoncé leur participation. En revanche, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann ont écarté cette possibilité.

Au sein du PS, la ligne n’est pas uniforme. Si le premier secrétaire, Olivier Faure, défend l’idée d’une primaire, d’autres voix s’élèvent pour en douter de l’utilité. Le député Jérôme Guedj a ainsi annoncé son intention de briguer directement la magistrature suprême. De son côté, Boris Vallaud, président du groupe à l’Assemblée nationale, a estimé que ce processus ne constituerait pas une réponse suffisante pour unir la famille politique et faire face à l’extrême droite.

Pour la dirigeante écologiste, ces prises de position constituent une erreur stratégique. Elle estime que les électeurs attendent avant tout une offre politique cohérente et rassemblée, et non de nouvelles querelles internes. Selon elle, renoncer à une primaire équivaudrait à reproduire les échecs passés, une responsabilité historique que ses détracteurs devraient assumer.

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