Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

La diplomatie climatique mondiale ébranlée par les décisions américaines

Article

le

La communauté scientifique internationale s’inquiète des conséquences des restrictions budgétaires et des suppressions de données environnementales initiées sous l’administration Trump, menaçant la recherche sur le climat.

Les spécialistes mondiaux des satellites météorologiques, rassemblés à Lyon, expriment une vive préoccupation quant à l’impact des orientations politiques adoptées par les États-Unis. La diminution des financements, la suppression de jeux de données climatiques historiques et le ralentissement des échanges scientifiques compliquent désormais le travail des chercheurs.

Plusieurs plateformes publiques américaines recelant des informations précieuses sur le climat ont été fermées, privant la communauté internationale d’archives essentielles à l’étude des phénomènes environnementaux. Un expert sud-coréen souligne que cette perte compromet la capacité des générations futures à appréhender les mécanismes du changement climatique.

Les agences spatiales et météorologiques américaines, telles que la NASA et la NOAA, font face à des réductions budgétaires substantielles. Certains programmes dédiés à l’observation des gaz à effet de serre ont été suspendus ou abandonnés. Des sources internes évoquent également des pressions pour évincer toute mention explicite du climat dans les dossiers de financement.

Les collaborations transatlantiques s’en trouvent perturbées. Les équipes américaines perdent en expertise et en effectifs, tandis que les projets communs doivent désormais être reformulés pour mettre en avant des enjeux non climatiques, tels que la sécurité ou la défense. La nécessité de prévisions météorologiques précises pour des opérations militaires est devenue un argument central pour justifier le maintien des programmes.

Les chercheurs redoutent que cette situation n’entraîne un retard significatif dans l’avancée des connaissances, alors même que les phénomènes extrêmes se multiplient. La restructuration en cours au sein des agences américaines laisse présager un isolement croissant des États-Unis dans le paysage de la recherche climatique mondiale.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus