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Économie

La Cour suprême inflige un revers au pouvoir exécutif sur les droits de douane

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Les marchés financiers ont réagi avec un optimisme mesuré à la décision de la plus haute juridiction américaine, qui a jugé illégale une partie significative des tarifs douaniers imposés par l’administration.

La Bourse de New York a affiché une tendance positive en fin de semaine, trouvant un certain soutien dans l’annonce de la Cour suprême. Les principaux indices, après une séance en dents de scie, ont finalement clôturé en territoire positif. Cette décision juridique majeure représente un sérieux contretemps pour la politique commerciale du président, estimant que celui-ci avait excédé ses prérogatives en instaurant ces mesures tarifaires sans l’aval du Congrès.

Les secteurs économiques fortement tributaires des importations, tels que le textile ou l’ameublement, ont salué cette clarification. Les analystes y voient un développement favorable pour le consommateur américain, susceptible d’atténuer certaines pressions sur les prix des biens importés. La Fédération nationale du commerce de détail a également accueilli favorablement cette avancée, soulignant l’importance d’un cadre réglementaire prévisible pour les entreprises. Cependant, l’ombre d’incertitudes pratiques plane, notamment sur les modalités de remboursement pour les importateurs, un point laissé en suspens par l’arrêt.

En parallèle, les marchés devaient digérer des indicateurs macroéconomiques mitigés publiés dans la matinée. Les dernières estimations de la croissance pour le dernier trimestre de l’année écoulée ont révélé un ralentissement plus marqué que prévu. Dans le même temps, l’indice des prix PCE, étroitement surveillé par la Réserve fédérale, a persisté à un niveau supérieur à l’objectif de l’institution. Ces données complexes rappellent le délicat équilibre auquel fait face la banque centrale dans l’exécution de son double mandat.

En matière de valeurs individuelles, les performances ont été contrastées. Certains titres ont souffert de publications de résultats décevantes, tandis que d’autres, dans le secteur technologique notamment, ont bénéficié d’un regain d’intérêt après des chiffres solides. L’évolution des taux obligataires, légèrement à la hausse, reflétait quant à elle les interrogations persistantes sur la trajectoire de l’endettement public et de la politique monétaire.

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