Monde
La Chine au cœur de la riposte climatique face à la position américaine
Alors que l’administration Trump réitère son rejet des politiques climatiques à la tribune de l’ONU, Pékin s’apprête à dévoiler ses nouveaux engagements. Le monde observe si le premier émetteur de gaz à effet de serre parviendra à infléchir la trajectoire du réchauffement planétaire.
L’Assemblée générale des Nations Unies a servi de cadre à une nouvelle confrontation sur la question climatique. Le président américain a qualifié les prévisions scientifiques de « plus grande arnaque » jamais perpétrée, suscitant des réactions à l’échelle internationale. En réponse, une coalition de cent dix-huit pays défendra ce mercredi la nécessité de poursuivre les efforts contre le dérèglement du climat.
Tous les regards se tournent désormais vers la Chine, dont le Premier ministre, Li Qiang, ouvrira les hostilités diplomatiques. Premier émetteur mondial, responsable de près du tiers des rejets de gaz à effet de serre, Pékin est attendu sur l’annonce d’un objectif de réduction pour 2035. Jusqu’à présent, la Chine n’a jamais souscrit à une baisse de ses émissions de CO2, se contentant de viser un pic avant 2030 – un cap qu’elle pourrait atteindre avec plusieurs années d’avance, portée par un développement massif des énergies solaire et éolienne ainsi que de l’électromobilité.
Les observateurs anticipent une annonce prudente, peut-être une réduction modeste de l’ordre de 10 % sur la prochaine décennie. Un chiffre qui pourrait décevoir au regard de l’urgence, mais qui symboliserait l’ancrage de Pékin dans le multilatéralisme climatique. Au-delà des engagements quantitatifs, la puissance chinoise s’affirme surtout dans le domaine des technologies vertes, où elle occupe une position dominante.
Ce mini-sommet, convoqué par le secrétaire général Antonio Guterres, vise à relancer les contributions nationales conformément à l’accord de Paris. La plupart des États, y compris l’Union européenne, accusent un retard dans la formulation de leurs nouveaux objectifs. L’annonce chinoise est donc cruciale pour recalibrer les attentes avant la tenue de la COP30 au Brésil, qui s’annonce complexe dans un contexte de fortes tensions géopolitiques.
Malgré un réchauffement déjà estimé à 1,4 °C par rapport à l’ère préindustrielle, les responsables onusiens rappellent que la coopération internationale a permis d’éviter un scénario bien plus dramatique. La trajectoire actuelle, bien qu’encore insuffisante, montre une amélioration sensible, en partie grâce aux progrès réalisés par la Chine. Si la part du charbon reste prépondérante dans son mix électrique, elle a été réduite de moitié en dix ans, illustrant une transition énergétique en cours, quoique incomplète.
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